À Atakpamé, la Journée Nationale du Sport n'a pas été qu'un simple rendez-vous de routine. Ce samedi 28 mars 2026, elle s'est imposée comme une véritable démonstration d'engagement collectif en faveur du bien-être, de la santé et du civisme.
Dans la commune Ogou 1, les autorités locales, forces de sécurité et citoyens ont répondu présents à l'appel du gouvernement, traduisant sur le terrain une volonté commune de faire du sport un levier de développement humain.
En première ligne, le maire de la commune Ogou 1, Dr Komlan Mensah Kassamada, entouré du personnel communal, a pris une partie active à cette séance de remise en forme. À ses côtés, le commissaire central d'Atakpamé, le directeur régional des sports et des loisirs des Plateaux ainsi que les femmes dynamiques de l'équipe « Femmes Santé Foot » ont contribué à donner un cachet particulier à cette mobilisation.
Dans une atmosphère à la fois conviviale et énergique, les participants ont enchaîné des exercices physiques et des moments de partage, illustrant parfaitement l'esprit de la Journée Nationale du Sport. Une initiative nationale impulsée par le chef de l'État, Faure Essozimna Gnassingbé, et qui vise à ancrer durablement la pratique sportive dans le quotidien des Togolais.
Mais au-delà de l'effort physique, le message porté par l'autorité municipale a élargi le champ de réflexion. Profitant de ce rassemblement, le maire a insisté sur la nécessité d'intégrer la culture de la propreté dans les habitudes quotidiennes. Il a rappelé que l'assainissement ne saurait se limiter aux opérations ponctuelles telles que « Togo Propre », mais doit devenir un réflexe permanent. Une interpellation forte résumée par cette maxime évocatrice : « un esprit sain dans un corps sain dans un environnement sain ».
À travers cette journée, la commune Ogou 1 confirme ainsi que le sport peut être bien plus qu'une activité physique : un puissant vecteur de cohésion sociale, de sensibilisation citoyenne et de transformation des comportements.
En définitive, la mobilisation évoquée à Atakpamé traduit une prise de conscience progressiste : celle d'une population décidée à faire du bien-être, de la discipline collective et de la salubrité, les piliers d'un développement local durable.
Jean-Marc Edron

