Le Maroc continue de consolider sa position de première destination touristique du continent africain.
Porté par une stratégie ambitieuse de diversification et de modernisation du secteur, le Royaume enregistre une nouvelle progression de ses performances touristiques, selon un rapport publié par la plateforme spécialisée Travel And Tour World.
D’après ce rapport, le Maroc a accueilli près de 19,8 millions de touristes en 2025, soit une hausse de 14 % par rapport à l’année précédente. Cette performance permet au Royaume de conserver son rang de locomotive touristique en Afrique.
Les autorités marocaines entendent désormais poursuivre cette dynamique avec des objectifs ambitieux à l’horizon 2026. Le pays vise notamment 17,5 millions de touristes et 120 milliards de dirhams de recettes en devises grâce au secteur touristique.
Le rapport souligne que le nouveau modèle touristique marocain repose sur une diversification des offres et des expériences proposées aux visiteurs. Les circuits culturels, le tourisme urbain, les expériences désertiques ainsi que les destinations balnéaires et naturelles occupent une place centrale dans cette stratégie.
Les autorités cherchent également à mieux valoriser les territoires régionaux moins exposés sur la scène touristique internationale afin d’élargir les bénéfices économiques du secteur à l’ensemble du pays.
La dynamique observée en 2025 semble se prolonger en 2026. Au cours du premier trimestre de l’année, le Maroc a accueilli 4,3 millions de touristes, enregistrant une progression de 7 % par rapport à la même période en 2025.
Le seul mois de mars 2026 affiche une hausse de 18 % des arrivées touristiques comparativement à mars 2025.
Selon la plateforme spécialisée, cette évolution est portée par plusieurs facteurs, notamment le renforcement des connexions aériennes, l’amélioration des services touristiques et l’élargissement des capacités d’hébergement et de loisirs.
Le secteur touristique demeure ainsi l’un des principaux moteurs économiques du Royaume, contribuant à la création d’emplois, à l’entrée de devises et au rayonnement international du pays.

