En amont de ce rendez-vous majeur, le Comité de pilotage du Comité national AES s’est réuni le 4 décembre 2025 à la Primature, sous la présidence du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga.
Au cours de cette séance de travail, les ministres concernés ont présenté l’état d’avancement des préparatifs techniques et logistiques, avec pour objectif d’assurer une organisation irréprochable des prochaines instances confédérales. Celles-ci constituent une étape cruciale dans la consolidation de la jeune Confédération des États du Sahel.
Le Premier ministre a rappelé l’enjeu stratégique de cette rencontre.
« Nous devons relever le défi d’une organisation réussie, mieux, d’une organisation exemplaire de cette rencontre capitale de notre jeune Confédération », a-t-il insisté.
Selon la Primature, le calendrier des travaux est particulièrement chargé avant la tenue du sommet.
– 15 au 18 décembre 2025 : réunion des Hauts Fonctionnaires de la Confédération, réunissant les experts des trois piliers stratégiques Défense et Sécurité, Diplomatie et Développement.
– 20 et 21 décembre 2025 : première session confédérale du Conseil des ministres de l’AES, également prévue à Bamako.
– 22 et 23 décembre 2025 : 2ᵉ sommet du Collège des Chefs d’État, point culminant du processus.
Ce sommet revêt une importance particulière pour l’AES, qui cherche à renforcer ses fondations institutionnelles et à consolider son positionnement sur les plans sécuritaire, diplomatique et économique. Les experts mobilisés s’emploient à préparer un cadre solide permettant aux Chefs d’État de prendre des décisions structurantes et applicables.
La tenue successive de ces instances à Bamako illustre la volonté des pays membres de renforcer la visibilité de la Confédération et d’affirmer son ancrage dans l’espace sahélien.
Au-delà des aspects organisationnels, ce deuxième sommet offrira l’occasion aux Chefs d’État d’évaluer les progrès enregistrés depuis la création de l’AES et de définir les orientations stratégiques pour l’année 2026. Les attentes sont élevées, tant sur le plan sécuritaire que sur les enjeux de développement économique et social dans une région confrontée à de multiples défis.









