Après plusieurs mois de pourparlers discrets mais soutenus, conduits sous l’impulsion du Président du Conseil togolais Faure Gnassingbé désigné médiateur par ses pairs, Kigali et Kinshasa ont finalement signé à Washington un accord visant à apaiser les tensions et à rétablir un cadre de dialogue.
Le rôle du chef du gouvernement togolais, appuyé par une diplomatie patiente et méthodique, aura été déterminant pour rapprocher deux capitales longtemps ennemies et remettre la coopération régionale au centre du jeu.
Selon plusieurs sources diplomatiques, l’accord signé résulte d’une démarche progressive mêlant fermeté, neutralité active et capacité d’écoute, trois marqueurs désormais caractéristiques de la médiation togolaise en Afrique centrale et dans la région des Grands Lacs.
En orchestrant les derniers rounds de négociation à Washington, le Togo a réussi à créer les conditions d’un engagement mutuel entre le Rwanda et la RDC, ouvrant ainsi la voie à une désescalade attendue par l’ensemble du continent.
Une étape décisive qui confirme l’émergence de Lomé comme un acteur incontournable de la stabilité régionale.









