Une performance portée par l’essor des ventes d’huiles brutes de pétrole, d’or non monétaire et de produits pétroliers, malgré le léger repli de certains produits traditionnels comme l’acide phosphorique et le ciment hydraulique.
Sur le plan quantitatif, les exportations s’établissent à 10,4 millions de tonnes, contre 6,6 millions de tonnes un an plus tôt, soit une progression de 57,7 %.
La croissance exceptionnelle des exportations trouve principalement son origine dans la montée en puissance des hydrocarbures. Les ventes d’huiles brutes de pétrole explosent, passant de 128,8 milliards de FCFA en 2024 à 1 160,6 milliards de FCFA en 2025. Les autres produits pétroliers suivent également la tendance, atteignant 686,3 milliards de FCFA contre 604,9 milliards un an plus tôt.
L’or non monétaire affiche également une progression notable, avec 529,7 milliards de FCFA exportés contre 412,8 milliards en 2024. Les poissons frais de mer enregistrent une hausse plus modérée, à 146,4 milliards de FCFA contre 138,6 milliards l’année précédente.
À l’inverse, les exportations d’acide phosphorique reculent à 169,8 milliards de FCFA (contre 191,97 milliards) et celles de ciment hydraulique diminuent à 83,8 milliards de FCFA, contre 86,3 milliards sur la même période en 2024.
Côté débouchés, le Mali demeure le premier client du Sénégal, absorbant 16,16 % des exportations. Suivent la Chine (10,75 %), les Pays-Bas (9,08 %), la Suisse (8,38 %), l’Inde (7,03 %) et l’Espagne (6,48 %).
Avec cette dynamique, le Sénégal confirme la montée en puissance de ses exportations, stimulée par l’entrée en production de nouveaux gisements et la diversification de ses produits phares.









