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Economie (670)

Le Togo a officiellement signé mercredi 18 décembre son tout premier emprunt sur le marché international. L’opération, envisagée depuis plusieurs mois et confirmée en juillet dernier lors d’un voyage officiel du ministre de l’économie Sani Yaya à Londres, s'inscrit dans la stratégie du gouvernement de procéder à des opérations de reprofilage de certaines dettes domestiques contractées à des taux plus élevés et pour des maturités plus courtes.

La République fédérale d’Allemagne a accordé au Togo, une subvention de 33,7 millions € (un peu plus de 22 milliards FCFA), pour financer le Programme d'approvisionnement publique de Base, la formation et l'emploi des jeunes et la santé.

La Banque mondiale a approuvé un appui budgétaire record de 150 millions $ (88 milliards FCFA) en faveur du Togo, en remplacement de la garantie prévue pour l’opération de reprofilage de la dette dont les négociations avaient été estompées à l’arrivée du nouveau Président David Malpass.

Dans leur volonté politique de faire du Togo un pays à revenu intermédiaire solidaire, ouvert sur le monde économiquement, socialement et démocratiquement solide et stable, les autorités togolaises ne cessent de multiplier des programmes et actions en vue d'un Togo émergent à l'horizon 2030, en témoigne le Plan National de Développement (PND 2018-2022) qui se repose sur trois (3) axes et ayant pour objectif de transformer structurellement l'économie en vue d'une croissance forte, durable, résiliente, inclusive, créatrice d'emplois décents et induisant l'amélioration du bien-être social. 

Si l’objectif visé par le Togo en adhérant à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), est de renforcer dans les pays riches en ressources pétrolières, gazières et minières, la bonne gouvernance des revenus publics issus de leurs extractions, le Togo après 9 années a vu le processus avancé donnant confiance aux investisseurs qui s’intéressèrent au pays dans le secteur minier.

L’implantation des sociétés minières sur le sol togolais (En 2014, le Togo comptait 29 exploitants miniers d'origines diverses), doit obligatoirement profiter aux communautés minières.

A cet effet, le gouvernement est passé à la mise en place de Plans de Développement Communautaire dans les zones minières.

Ces stratégies de développement du secteur minier intègrent les aspects liés à la gestion de l’après mine et au développement socioéconomique des communautés riveraines, pour assurer la durabilité du secteur. Les substances minérales étant des ressources non renouvelables, leur exploitation doit être compensée par une stratégie de durabilité afin de générer des gains socioéconomiques à long terme au profit des collectivités locales riveraines des sites miniers.

Pour cela, l’accent est mis sur le développement communautaire qui est un processus qui vise à accroître la capacité et l’efficacité des communautés locales, à travers une participation effective et une responsabilisation, permettant à ces dernières d’accroître les opportunités pour améliorer leur qualité de vie de manière durable.

La formulation des plans de développement devra être en cohérence avec les orientations du plan local, régional ou communal et inclure les autres actions de développement en cours dans les zones concernées.

Evidemment, les populations riveraines sont aujourd’hui les premières bénéficiaires des retombées de l’exploitation minière. En 2011 on  note l’adoption d’une loi  par l’assemblée nationale relative à la contribution des entreprises minières au développement locale et régionale. A cela s’ajoute la responsabilité sociétale des entreprises minières qui les oblige à participer à la vie et au développent des zones d’extraction. Des ristournes sont alors reversées aux collectivités territoriales pour leur permettre de mettre en place des infrastructures socio-économique de base pour leur plein épanouissement.

La situation dans les mines en ce qui concerne les pays de l’Afrique de l’ouest mérite d’être repensée pour offrir aux générations futures la possibilité d’un développement à la fois social, économique et environnemental viable.

Les organisations de la société civile de leur part doivent s’engager aux côtés des communautés hôtes des entreprises minières dans la promotion et vulgarisation des Droits Economiques, Sociaux et Culturels (DESC), du code minier, de la loi N°2011-008 du 5 mai 2011 relative à la contribution des entreprises minières au développement local et régional et faire du lobbying auprès du gouvernement pour leur concrétisation sur le terrain. C’est ce à quoi les convie la 6è édition du Forum Solidarités Sociales des Travailleurs du Togo (FSSTT) organisée en 2018 et qui recommande « aux Entreprises Multinationales et nationales à s’engager véritablement dans une démarche de promotion de l’emploi décent, de la responsabilité sociétale des entreprises ».

L’équipe du Fonds monétaire international (FMI), en séjour au Togo depuis le 04 décembre, a achevé le 17 decembre, avec satisfaction, sa mission de revue au titre du programme triennal, adossé à une Facilité élargie de crédit (FEC).

L’assurance d’une bonne gouvernance des industries extractives est essentielle pour atteindre les Objectifs de développement durable et lutter contre la corruption.

Le Conseil d’Administration de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) s’est réuni ce 18 décembre pour sa 115ème session ordinaire dans les locaux du siège de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) à Dakar (Sénégal), sous la présidence de M. Christian ADOVELANDE, Président du Conseil d’Administration, Président de la BOAD.

Togo Invest en partenariat avec la SAZOF et appuyé par l’Association des Zones Franches Africaines (en Anglais AFZO), organisent le 19 décembre 2019 une rencontre d’échanges et de renforcement des capacités sur le développement des Zones Économiques Spéciales.

En adhérant à lInitiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), dont l’objectif vise à renforcer dans les pays riches en ressources pétrolières, gazières et minières, la bonne gouvernance des revenus publics issus de leurs extractions, le Togo donne confiance aux investisseurs qui s’intéresseraient au pays dans le secteur minier.