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Agriculture

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« Le site, objet de l’expropriation pour cause d’utilité publique, est situé dans la vallée inondable de la rivière Zio. D’une contenance de dix mille cinq cent soixante-deux hectares soixante-quatorze ares quarante-six centiares (10 562 ha 74 a 46 ca), ce site est classé zone non constructible par le Plan Directeur et d’Urbanisme (PDU) de Lomé en 1981 », selon le conseil des ministres du 31 juillet dernier.

Après une production record de 678 000 tonnes de coton graine récoltée à la précédente campagne, le Bénin rehausse ses objectifs et vise la barre des 800 000 tonnes au cours de la prochaine campagne, a annoncé Gaston Dossouhoui, ministre de l'Agriculture.

Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme pays 2019-2023 adopté en janvier à New York, le Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud) s’attelle à l’élaboration et à la mise en œuvre de nouveaux projets de « croissances inclusives et d’accès aux services de base ».

Le secteur agricole togolais vient de bénéficier de 2,589 tonnes de semences certifiées de sésame, destinées à appuyer la filière.  

Les intrants, offerts par la société Conquistador spécialisée dans le négoce des produits agricoles sous forme de crédit, ont été réceptionnés par la Coopérative sociale solidaire de Doufelgou (CSSD), en présence du ministre de l’Agriculture, de la production animale et halieutique, Noel Koutera Bataka.

La dotation est l’une des retombées des conventions signées en avril dernier, à l’occasion du 11ème Forum national du Paysan togolais, au cours de laquelle, un accent spécifique a été mis sur la valorisation des principales filières porteuses de l’agriculture togolaise. Elle vise, selon les responsables de Conquistador, à encourager la production de cette filière.

« La production des semences offertes de variété S42 va durer près de 86 jours pour un rendement de 1,2 tonne par hectare », a indiqué l’un des responsables de la société, avant de préciser que ce don s’accompagne d’un appui technique.

Notons que le sésame, considéré comme une filière à forte valeur ajoutée pour l’agrobusiness, est de plus en plus promu au Togo, notamment dans la mise en œuvre de l’agropole de Kara. En février déjà, à la faveur d’une visite dans l’agro parc moderne de Broukou dans la préfecture de Doufelgou, le Chef de l’Etat avait fait don d’une importante quantité de semences de sésame aux populations de la zone d’ancrage du projet.

M.Yodo Hodabalo, n’est plus le président du Conseil d’Administration de la Fédération nationale des groupements de producteurs de coton du Togo (FNGPC-TOGO). Depuis le 18 juillet, la présidence sera désormais assumée par Kouroufei Koussouwè, le nouveau président élu.

Signalée en Afrique en 2016, la Chenille Légionnaire d'Automne (CLA) pose de part sa propagation d'importants défis aux acteurs concernés par l'agriculture africaine et la sécurité alimentaire.

Quelques mois après avoir signé à Abu Dhabi un accord de subvention destiné aux PME/PMI (photo), le gouvernement et le Fonds Khalifa ont procédé à la formalisation des engagements.

Le Mécanisme incitatif de financement agricole (MIFA) et l'African Guarantee Fund  (AGF West Africa S.A) ont signé, le 02 juillet à Lomé, une convention de partenariat pour la mise en place d’une garantie des financements des acteurs de la chaîne de valeur agricole du MIFA.

L’aviculture togolaise est caractérisée par deux (2) types de productions: l’aviculture traditionnelle et celle de type semi-commerciale. A côté de ces types se développent de plus en plus depuis quelques années grâce aux différents projets de promotion de l’élevage traditionnel un type intermédiaire, l’aviculture traditionnelle améliorée. Malgré ces récentes améliorations, le Togo ne dispose toujours pas de cadre adéquat, formel, structuré avec les installations de pointe de nouvelles technologies, garantissant une production en masse satisfaisante, qui peuvent conférer au pays, un statut d’autosuffisance en production aviaire, jusqu’à même aller au stade de la mise en place d’une ligne d’exportation. C’est pour venir à bout à ce manquement qu’est mis sur pied un projet dénommé « Togo volailles » par la société Heugan associés négoces (HANS) SAS du Togo en collaboration avec la Synergie eurobec international du Canada et New tech distribution (NDT) de la France, un projet de cinq (5) phases dont la première (la phase de montage financier) est estimée à 25 milliards FCFA avec une production d’un (1) million de poussins destinés à la ponte et 300.000 poulets de chair par semaine.

Deux domaines dans lequel, l’Afrique en général et le Togo en particulier sont extrêmement déficitaires. Ce projet est entièrement intégré et autonome avec la garantie de sa faisabilité, sa rentabilité et sa pérennité. La première phase vise la création à peu près 7000 emplois directs et indirects. Le projet va connaître les cinq (5) phases en cinq ans avec un montant de 125 milliards de francs CFA pour une production de 1,5 millions de poulets et 5 millions de poussins par semaine, un projet que les initiateurs souhaitent pérenniser à condition que les bailleurs restent à leur côté.

Les 25 milliards de francs CFA seront destinés à financer la construction de 100 poulaillers modernes, un couvoir, un abattoir moderne avec certification Alan, une chambre froide, un bâtiment administratif, le matériel d’exploitation, l’achat des poussins reproductifs, le transport et autres investissements inhérents à la mise en œuvre.

Togo volailles va combler 1% de déficit

C’est connu de tous que le prix des poulets importés reste élevé (1500 à 1800) francs CFA. Quant à ceux produits localement, ils sont estimés à plus de 2000 francs CFA. Ce projet « Togo volailles » qui sera installé sur 50 hectares dans la région maritime avant d’étendre vers les autres régions, vient ainsi à point nommé réduire le coût par rapport à ceux produits localement et importés et amplifier la production qui va minimiser les importations. Avec ce projet, le Togo sera le couloir des exportations de poussins et de poulets sans antibiotiques en Afrique. Les poulets seront vendus moins chers avec une différence de 600 francs CFA, selon les initiateurs.

« Il faut reconnaître que la demande en terme de poussins et poulets en Afrique en général et au Togo en particulier est loin d’être comblée. Le projet va facilement éliminer la fuite des devises et renforcer sa balance commerciale. Bref, l’Afrique est en déficit de poussins de plus de 250 millions par an. Et ce projet comblera juste 1% de déficit énorme, ce qui veut dire que 99% des déficits restent non comblés », a indiqué Kokou Nouwozan Langueh, le Directeur commercial de HANS SAS.

En phase de montage financier, « Togo volailles » n’attend que les financements

Le projet arrivé aujourd’hui à sa phase de montage financier impose aux promoteurs de faire appel aux différents investisseurs (privés, gouvernement, partenaires de développement et les institutions financières) soucieux de la vie socio-économique en Afrique et surtout du retour sur investissement de leur capital placé par voie d’actionnaire ordinaire ou privilégié ou par voie de subvention pour sa mise en place effective.

« Les financements vont provenir des banques. Nous faisons également appel au capital-risque et au capital rémunéré sous forme d’actions publiques. Le gouvernement pour sa part va nous offrir des facilitations d’implantation et sera aussi le bienvenu dans l’actionnariat », a indiqué Daniel Ropert, le Président de Synergie eurobec international et d’ajouter que le choix du Togo « essentiellement rural dont plus de 80% de la population vit de l’agriculture) s’explique par sa situation géographique, ses atouts (port profond dans la sous-région, ressources naturelles...).

« Le secteur agricole contribue de manière significative à l’économie nationale et représente pour environ 40% du PIB. L’élevage y intervient pour environ 5% ces cinq dernières années. Le Togo n’est pas un pays à vocation pastorale. Les besoins alimentaires en protéines animales ne sont pas couverts par les productions nationales et font objet d’énormes importations des produits de viandes. L’aviculture constitue un des plus grands domaines d’élevage au Togo en milieu rural où elle est pratiquée par près de 70% des ménages. Dominé par le type traditionnel, l’aviculture togolaise a connu pendant ces deux dernières décennies une mutation avec l’installation des fermes d’exploitation de type semi-moderne en milieu urbain et semi-urbain », a-t-il expliqué.

Pour le Président Directeur Général de HANS SAS, Franck Kokou N’sougan le projet vise un défi sociaux-économique puisqu’il va créer 6 à 7000 emplois. « D’abondance, il permet de par ses infrastructures et sa technologie de mettre sur le marché un poulet qui rencontre toutes les normes internationales en qualités et en salubrité », a-t-il précisé.

Le projet se veut un avant-gardiste de tant plus que toute la production sera faite sans antibiotique donc qui répondra aux nouvelles normes d’élevage via les risques d’anti-bio-résistance de plus en plus présent. Mais la réussite d’un tel projet est dans le plan de la prophylaxie.

Une séance de travail s'est déroulée le 25 juin 2019 au siège de la CONFCOOPERATIVE à Rome en Italie sur les opportunités d’investissements offertes par le plan national de développement (PND 2018 - 2022).
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