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Politique

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Dans la nuit du 2ème jour de la manifestation de la coalition de l’opposition, les quartiers Bè et Amoutivé ont reçu la visite des forces de l’ordre et de sécurité débouchant sur des pluies des gaz lacrymogènes jusque dans leurs habitations. Ce qui est grave, dans la matinée du vendredi 8 septembre, les habitants de Bè ont été l’objet de violentes représailles de la part des corps habillés qui n’ont fait la différence entre jeunes et vieillards, femmes et les personnes malades.

Le Togo est secoué depuis le 19 août dernier par une crise politique née de la manifestation du Parti national panafricain de Tikpi Atchadam pour dit-il exiger le retour de la constitution de 1992 et le vote de la diaspora togolaise. Des manifestations ne cessent de se multiplier. Après l’émissaire des Nations Unies pour l’Afrique et du Sahel, Ibn Chambas, c’est au tour du Président de la Commission de la CEDEAO Marcel De Souza de rencontrer les acteurs politiques togolais.

Au moment où les militants de la coalition politique de l’opposition seront dans les rues les 20 et 21 septembre prochains pour réclamer le retour à la constitution de 1992, le vote de la diaspora et autres, ceux de l’Union pour la République (UNIR), parti présidentiel y seront également. Ces derniers vont, quant à eux exprimer leur soutien à leur Président Faure Gnassingbé pour sa politique de paix, d’unité nationale et de développement inclusif.

« 86 personnes ont été interpellées les 6 et 7 septembre en marge des manifestations. Ces personnes ont fait l’objet d’analyses et d’un suivi médical poussés avant d’être remises en liberté histoire de vérifier si elles présentaient des traces de torture », a indiqué M. Sémondji conseillé du président de la république face à la presse ce mercredi.

« 1,5 milliard FCFA, c’est les recettes perdues par le Togo suite aux manifestations politiques publiques des 6 et 7 septembre derniers d’après les évaluations de l’Office togolais des recettes (OTR) », ont annoncé Noupokou Dammipi et Djossou Sémondji, les conseillers du président de la République ce mercredi.

La situation politique au Togo a fait réagir la France par l’entremise de son ministère des Affaires étrangères ce mardi.

La situation politique ravive les feux des projecteurs des médias dans le monde. Et pour cause depuis quelques semaines, la situation politique est tendue à cause des réformes constitutionnelles dont les acteurs ont du mal à trouver le chemin du consensus. Pour détendre la situation, le gouvernement a envoyé un avant-projet de loi adopté portant modification des articles 52, 59 et 60 de la constitution du 14 octobre1992.

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MARDI 5 SEPTEMBRE 2017

« Le parti Union pour la République (UNIR) sursoit à ses marches programmées sur ce mercredi ainsi que ce jeudi. Le parti demande à ses militants de rester toutefois mobilisés pour les jours à venir », a annoncé le parti dans un communiqué lu sur la télévision nationale ce soir.

« Ces manifestations en semaine de travail perturbent gravement le fonctionnement de tous types d’activités professionnelles, de l’administration, à celle du togolais ordinaire qui travaille quotidiennement pour faire vivre sa famille au jour le jour, en passant par celle du secteur privé qui doit travailler au quotidien pour satisfaire son carnet de commandes et payer les salaires de ses employés et celle des chancelleries étrangères », a constaté Payadowa Boukpessi, ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation et des collectivités locales.

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