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Politique

Politique (459)

“Demandez, on vous donnera”, la parole a été comprise par la coalition de 7 partis politique de l’opposition qui est à la recherche d’une bagatelle somme de 240 millions FCFA pour financer sa participation aux élections locales qui auront lieu le 30 juin prochain.

Djikounou Koffi Aimé, Délégué communal du Mouvement des jeunes Unir (MJU) d'Aflao-Sagbado est plus que jamais décidé à éradiquer la pauvreté et le chômage au-delà des frontières de sa commune.

La Commission élection nationale indépendante (CENI) dans un communiqué rendu public ce lundi 27 mai 2017 rappelle aux partis politiques, aux regroupements des partis politiques légalement constitués et aux groupes de candidats indépendants, que la date de clôture de dépôt des dossiers de candidatures pour le compte des élections municipaux « reste fixée sur aujourd’hui, lundi 27 mai 2019 à minuit ».

Les cadres du parti au pouvoir Union pour la République (Unir) ont lancé la grande campagne politique de sensibilisation et d’information au profit des populations de Badou chef-lieu de la préfecture de Wawa, des communautés Akposso, Akebou, Amou.

Les cadres du parti au pouvoir Union pour la République (Unir) ont lancé la grande campagne politique de sensibilisation et d’information au profit des populations de Badou chef-lieu de la préfecture de Wawa, des communautés Akposso, Akebou, Amou.

Située sur la nationale numéro1 à 138km de Lomé, dans la préfecture de l'Ogou, Gléï a assisté à un meeting de sensibilisation, d'information et de mobilisation dimanche 19 mai 2019.

Georges William Kouessan, s’est prononcé mardi sur la situation politique du Togo.  Le Président national du parti « Santé du peuple » pense à une possibilité d’alternance en 2020 si toute l’opposition se met derrière un « candidat unique apolitique » (à choisir dans les 5 mois au plus tard) jouissant d’une probité morale, ayant un riche carnet d’adresses et dont l’engagement pour la cause défendue est connu mais qui publiquement prend peu au débat politique.

Le 30 juin prochain, les togolais iront aux locales après 32 ans. Mais attention à la polémique autour de cette participation au sein de la classe politique togolaise. Au moment où d’autres y trouvent une bonne occasion à saisir après avoir boycotté les législatives du 20 décembre 2018, par contre, d’autres sont très remontés et justifient la participation de l’opposition comme de la fourberie, de la traitrise…

Les représentants de quatre pays africains ont appelé, vendredi 17 mai, à une approche équilibrée sur la difficulté croissante qu’éprouvent les pays africains à faibles revenus à s’acquitter de leurs dettes lors d’une consultation organisée conjointement, à Abidjan, par la Banque africaine de développement et la Banque mondiale.

Cet appel commun a été lancé lors d’une réunion de haut niveau portant sur les vulnérabilités de la dette en Afrique, à laquelle participaient les ministres des Finances et de l’Économie de la Côte d’Ivoire, du Cameroun, du Sénégal et de la Zambie aux côtés de partenaires du développement.

Le vice-président principal de la Banque africaine de développement, Charles Boamah, a déclaré que le dialogue sur la viabilité de la dette « ne pouvait pas arriver à un meilleur moment. Cette question est au centre de beaucoup de discussions. La Banque africaine de développement est engagée dans des dossiers très importants : une 7ème augmentation générale de capital et une 15ème reconstitution du Fonds africain de développement », a-t-il déclaré dans son discours d’ouverture. Selon lui, la gestion de la dette doit tenir compte des besoins en matière d’investissement et de développement.

Pour atteindre ses objectifs de développement durable (santé, éducation et infrastructures), le continent « a besoin de 500 milliards de dollars américains », a estimé Charles Boamah.

Pour Akihiko Nishio, vice-président de la Banque mondiale pour le financement du développement, « l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale et le Fonds africain de développement (FAD) œuvrent en faveur d’une mission commune visant à mieux s’attaquer aux vulnérabilités de la dette dans les pays de l’IDA et du FAD ».

Le ministre des Finances de la Côte d’Ivoire, Adama Koné, a salué la Banque mondiale et le Fonds monétaire international pour leur assistance, mais il a aussi lancé un appel en faveur d’un relèvement des « sources de financement novatrices et stratégiques ». Il a souhaité que « des obligations libellées en franc CFA soient disponibles sur les marchés. Si nous disposions d’un mécanisme de garantie, cela nous permettrait d’émettre ces obligations à un prix moindre », a-t-il avancé.

Les représentants de la Zambie et du Sénégal ont indiqué prendre des mesures pour s’attaquer à leur endettement, tandis que le ministre des Finances du Cameroun, Richard Evina Obam, a appuyé l’appel en faveur de sources de financement plus larges, dont celles provenant du monde islamique.

En l’espace de sept ans, le profil de la dette publique dans la plupart des pays africains à faibles revenus et à revenu intermédiaire de la tranche inférieure s’est considérablement dégradé. Le nombre de pays confrontés à de graves défis d’endettement a doublé.

En janvier 2019, 17 pays emprunteurs auprès de l’IDA et du FAD étaient considérés comme présentant un risque élevé d’asphyxie face à leur endettement extérieur ou en état de surendettement. Ils étaient deux fois moins nombreux en 2013.

Du constat selon lequel, la révision des listes électorales, les 16, 17 et 18 mai, et prorogée le 19 mai, n’a pas permis à toute la population en âge de voter de se faire enrôler, le Comité d’action pour le renouveau (CAR) de Me Yawovi Agboyibo, a fait appel aux représentations diplomatiques de la France, l’Allemagne, les Etats-Unis, la Délégation de l’Union européenne et le Système des Nations-Unies.

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