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Interviews

Interviews (27)

En marge de la 52ème Session et Conférence des Ministres africains des finances, de la planification et du développement économique (COM2019), organisées par la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et le Ministère de l’économie et des finances du Royaume du Maroc du 20 au 26 mars prochain, à Marrakech (Maroc), le bureau sous régional pour l’Afrique de l’Ouest de la CEA a présenté le Plan d’appui des Nations Unies pour le Sahel en vue d’informer le public de son exécution pour promouvoir la mise en œuvre de la stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel, et d’informer le public de l’étude socioéconomique prospective réalisée sur le Sahel sous l’égide de la CEA. La région du sahel comprend 10 Etats à savoir, Burkina Faso, Cameroun, Gambie, Guinée, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal et Tchad.

M. Dosso Bakary, Directeur par intérim du Bureau sous-régional Afrique de l’Ouest de la CEA (BSR-AO/CEA), dans un entretien nous parle des résultats de ce plan et les recommandations afférentes.

En marge des travaux des experts de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA) qui se tiennent à Marrakech au Maroc, en prélude à la réunion des ministres prévue du 25 au 26 mars prochain, Antonio Pedro (photo), le directeur du Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique centrale, s’est confié à notre rédaction.

Dans un entretien accordé à notre rédaction au lendemain de sa participation au Forum Afrique 2019, le 8 février 2019 à Paris, le Directeur général de BGFIBank Europe, hub européen du groupe, Francesco De Musso (photo), s’exprime sur  les grands enjeux de cette rencontre ainsi que sur les mutations en cours dans le secteur bancaire en Afrique.

Dans le cadre de la Journée Internationale de la femme célébrée chaque 8 mars dans le monde, notre rédaction a tendu son micro à une femme Peintre-Auto de profession à Bê non loin du Centre Communautaire de Bê (Banlieue de Lomé), patronne du garage << Elavagnô >>.

Sourire Ensemble Association ce mois de mars organise une série d’activités toujours pour le bien-être de la femme, la santé des femmes en communauté dans le cadre de la journée internationale de la femme célébrée chaque 08 mars. La présidente de ladite association Elisabeth APAMPA nous donne des détails.

En mars 2018, les Chefs d’Etats et de gouvernements africains dans un sommet extraordinaire sur la zone de libre-échange avec le continent africain (ZLECA), a été présenté l'accord portant création de l'AfCFTA, ainsi que la déclaration de Kigali et le protocole sur la libre circulation. 44 des 55 États membres de l’Union Africaine(UA) ont signé le texte consolidé de l’Accord sur l’AfCFTA, 47 ont signé la Déclaration de Kigali et 30 le Protocole sur la libre circulation.

Robert Dussey est le ministre des Affaires étrangères du Togo et le négociateur en chef du groupe des pays ACP avec l’Union européenne pour la mise place d’un nouvel accord. Dans cette interview , il explique notamment les contours ainsi que les finalités de ces discussions.

Il fait partie des plus de 3 millions de togolais enregistrés par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) pour prendre part ce 20 décembre, à l’élection des futurs parlementaires. Jean Luc Koffi HOMAWOO, Maréchal du Mouvement les Templiers a accompli son devoir civique à Lomé. Comment voit-il l’avenir du pays après les législatives ? « A mon avis, ces élections vont corriger beaucoup de choses sur le plan politique dans notre pays. En aucun cas, nul ne peut changer le destin de tout un pays dans la violence et dans l’insubordination des lois de la république! », a-t-il laissé entendre au sortir de son bureau de vote.

Quelle appréciation faites-vous de cette journée électorale?

 

D’abord, je tiens à exprimer toute ma reconnaissance au Dieu tout puissant pour ce 20 décembre, une date historique dans la vie politique de notre chère partie le Togo. A mon avis, ces élections vont corriger beaucoup de choses sur le plan politique dans notre pays. L’ambiance sur le terrain, à Lomé est timide tout simplement à cause des menaces et intimidations mais nous espérons que dans la soirée les populations sortiront massivement pour accomplir leur devoir civique. Dans le bureau où j’ai voté, il y a de l’affluence.

Vous avez parlé des menaces et violences de quelques partis politiques, quel message voulez-vous envoyer surtout à la jeunesse ?

Dans un communiqué que notre mouvement a rendu public, il y a de cela quelques jours, nous avons exhorté les togolais à la tolérance et à la paix afin que ce processus aboutisse dans des conditions et normes acceptables. Seules les élections, dans une démocratie, départagent les protagonistes avec une majorité claire ! Nous croyons qu’avec ces législatives et les futurs députés qui arriveront au parlement les réformes constitutionnelles et institutionnelles tant attendues par le peuple seront faites. C’est dommage que certains pensent leaders politiques de l’opposition pensent dans ce pays, tant que leurs desideratas ne seront pas accomplis, le pays doit plonger dans le chaos. Nul n’a le monopole de personnaliser la loi dans un pays. Voilà, la source du blocage de ces réformes pendant des années au Togo. Nous pensons que l’idéal c’est d’arriver à avoir les élections présidentielles à deux tours et que le mandat soit limité à 5 ans renouvelable une seule fois ! Le reste, avec la grâce de Dieu, les concessions des uns et des autres, et la Cour constitutionnelle, les choses bougeront d’elles-mêmes. En aucun cas, nul ne peut changer le destin de tout un pays dans la violence et dans l’insubordination des lois de la république! Le Mouvement Les Templiers, dans sa vocation de sentinelle de la conscience lucide citoyenne togolaise, tient à adresser une exhortation à tout le peuple togolais, de Lomé à Cinkassé, en ces moments de notre histoire mouvementée mais sereine de promesse en l'avenir à agir dans la tolérance, le respect de l’autorité. A tous, paix, responsabilité et républicanisme.

Le Mouvement les Templiers serait-il prêt à participer aux prochaines élections ?

Au niveau du Mouvement les Templiers, l’heure n’est pas encore venue de s’impliquer activement dans la vie politique. Pour le moment, nous jouons aux chiens de garde, à l’image des sentinelles. Notre mouvement a vocation d’être citoyen pour veiller au grain et tirer sur la sonnette d’alarme au bon moment ! Aliquis non debet esse judex in propria causa, quia non potest esse judex et pars « personne ne doit être juge de sa propre cause, parce qu'on ne peut être juge et partie ». Mais quand l’heure sonnera, le peuple togolais aura de nos nouvelles. Les expériences politiques ne nous manquent pas !

Que diriez-vous aux futurs députés

Prioritairement, que les réformes soient faites au premier trimestre, juste après leurs investitures. Secundo, ils doivent s’attaquer aux problèmes sociaux dans le pays parce que je suis sûr, pendant la campagne électorale, ils ont eu à écouter les doléances, les préoccupations de la population. Rapidement, ils devaient les transformer en des propositions de lois et également faire des lobbyings auprès du gouvernement quant à l’extension de plusieurs projets sociaux dans les localités enclavés. Chaque togolais, quoi qu'on dise et quoi qu'on fasse, est à la recherche d’un mieux vivre, cherche à améliorer sa condition de vie et de travail; c’est pourquoi, nous ne voulons plus de « députés moutons », qui sont là juste pour lever leur main pour voter « pour » ou « contre ». Le Togo a besoin en cette période cruciale des élus intelligents, qui ont le sens d’intérêt général des problèmes réels de la nation. Par exemple dans le secteur de la santé, de l’éducation, la création de la richesse et de l’emploi pour la jeunesse, l’agriculture, le tourisme, la protection sociale, bref tout ce qui peut concourir à booster le développement socioéconomique et culturel. Le peuple leur sera reconnaissant d’avoir eu le privilège de réduire la pauvreté dans le pays. Quand je jette un coup d’œil sur le profil des candidats, le constat fait, toutes les catégories socioprofessionnelles sont représentées. Le droit à l’erreur, à la politique de la chaise vide doit être prohibé ! Toutes solutions doivent être trouvées de façon consensuelle. Tels sont mes souhaits les plus ardents.

G.J

L’Union des Forces pour le Changement (UFC) est-elle l’animal à abattre pour que les représentants de la coalition des 14 partis (C14) de l’opposition puissent faire leur entrée à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) ?

Le Centre des Expositions et Foires (CETEF), organise du 23 novembre au 10 décembre prochains 2018, la 15ème foire internationale de Lomé. L’édition 2018 aura pour pays invité d’honneur le Burkina-Faso, et placée sous le thème : « la chaine de valeur, vecteur du progrès économique ».

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