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mercredi, 25 octobre 2017 21:48

Politique : Les amis du Togo appellent la classe politique à un dialogue immédiat

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Les amis du Togo sont à la recherche d’une probable solution de sortie de crise entre le pouvoir et l’opposition.

Respect du droit de manifester, arrêt des violences et appel au dialogue. Ce sont les trois points qui semblent faire consensus tant du côté des chefs d'Etat de la région que des partenaires internationaux.

« La France reste attentive à l'évolution de la situation au Togo. Nous sommes préoccupés par les rapports sur la présence d'hommes en civil aux côtés des forces de l'ordre, pouvant s'apparenter à des milices », a déclaré la porte-parole du Quai d'Orsay Agnès Romatet-Espagne. « Nous souhaitons que le gouvernement togolais respecte le droit de manifester. Les manifestations doivent s'exprimer de façon pacifique », a souligné Mme Romatet-Espagne. « La France appelle à l'ouverture d'un dialogue immédiat qui doit mener aux réformes politiques attendues, en particulier la révision de la constitution prévoyant la limitation à deux mandats présidentiels et l'instauration d'un scrutin présidentiel à deux tours », a-t-elle ajouté.

Le département d'Etat américain, dans un communiqué, se déclare « préoccupé par la montée des niveaux de violence et les restrictions de la liberté d'expression et de réunion au Togo liées aux protestations sur les réformes constitutionnelles proposées ». Washington « encourage le gouvernement et l'opposition à engager le dialogue sans préconditions, seule solution à l'impasse actuelle ».

Mardi, lors d'un sommet de la Cédéao à Niamey, qui a réuni les présidents du Niger, de Côte d'Ivoire, du Nigeria, du Ghana et du Togo, la crise togolaise a été évoquée. Le Président ivoirien Alassane Ouattara, a encouragé les togolais à trouver la meilleure voie et que les propositions qui sont déjà faites permettent d'avancer vers plus de démocratie.

Sur les manifestations politiques au Togo, lesquelles ont été émaillées par de violences ces derniers jours, le Président ivoirien déclaré que les chefs d’Etat en premier point condamnent les actes qui ont été enregistrés et ont souligné que « les manifestations doivent pouvoir se faire mais de manière pacifique... ».

Sur le nœud du problème, lequel oppose pouvoir et opposition et draine des togolais dans des rues de Lomé et de certaines villes de l’intérieur du Togo, Ouattara a proposé en deuxième étape que « Nous estimons qu'il faut des négociations car il y a des institutions au Togo. Et ces négociations doivent aboutir aux modifications constitutionnelles qui ont déjà été engagées : c'est à dire la limitation à deux mandats et la question d'une élection où la majorité absolue doit être constatée au premier tour à défaut de quoi il faut un deuxième tour ».

Pour le troisième point, le Chef de l’Etat ivoirien a fait savoir qu’il « faut faire de telle sorte que les responsables des violences soient sanctionnés et la CEDEAO n’hésitera pas à prendre des mesures vigoureuses dans ce domaine… ».

Lu 683 fois Dernière modification le mercredi, 09 janvier 2019 12:23

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