Date du jour :

Nombre de visiteurs : Aujourd'hui = 81 / Cette semaine = 5441 / Ce mois = 3148 / Total = 294619

INFO BRUTE, APPELEZ le 98 99 15 17   // Info >>

Actualité :
jeudi, 19 octobre 2017 11:43

Politique : 19 Août-19octobre 2017 ! Le Togo cherche un sauveur pour le dialogue!

Écrit par
Évaluer cet élément
(0 Votes)

C’est tout simplement triste les évènements de violences qui se déroulent au Togo avec ses conséquences de morts et de destructions de biens publics et privés.

Pour la journée de mercredi 18 octobre qui a connu des affrontements violents au cours des manifestations non-autorisées par le gouvernement entre manifestants de l’opposition et les forces de sécurité, le bilan est encore lourd.

« Quatre personnes ont été tuées par balle, dont une à Lomé et 3 à Sokodé. Une soixantaine de personnes ont été interpellées. Ce bilan est lourd et évitable », a indiqué le ministre de la Sécurité, Col.Damehame Yark.

Déjà, dans la nuit du 16 octobre, le Togo a enregistré 03 morts et des blessés, suite aux actes de violence inouïe, de pillage, de vandalisme et de destruction de biens publics et privés à Sokodé, Bafilo et dans certains quartiers de Lomé.

19 Août-19 octobre 2017, il y a deux mois que les manifestations ont commencé au Togo avec la marche interdite du parti Parti National Panafricain (PNP) qui réclamait le retour à la constitution de 92 modifiée en 2002.

Malgré, le projet de loi portant modification de la constitution envoyé au parlement par le gouvernement pour limiter le mandat présidentiel et le scrutin à deux tours comme l’exigent l’Accord Politique Global (APG) et les recommandations de la Commission vérité justice et réconciliation (CVJR), la tension reste tendue dans les principales villes du pays.

14 partis politiques regroupés en une coalition de plus en plus radicale exigent au-delà du retour à la constitution 92, le départ immédiat de Faure Gnassingbé dont le mandat prend fin en mars 2020.

Face à cet imbroglio, le sort du pays est tourné vers la communauté internationale pour initier un dialogue entre les deux partis (opposition et pouvoir).

« Rien ne justifie les appels, les incitations et le recours à la violence. Rien ne se résout dans le sang versé, mais par le dialogue », a écrit mercredi Michaëlle Jean, la secrétaire générale de la Francophonie sur son compte Twitter.

« Il est primordial d’encourager toutes les actions de nature à contribuer à la résolution de cette crise et au retour à un climat apaisé. Toute la Francophonie s’inquiète et se mobilise face à cette situation qu’il faut à tout prix résoudre », a-t-elle souligné.

Rappelons que le Secrétaire Général de l’ONU, l’Union Africaine, la CEDEAO ont déjà appelé les uns les autres à la retenue.

« Les simples appels et déclarations de la communauté internationale à aller au dialogue ne serviront à rien. A l’heure actuelle, il faut agir en convoquant un dialogue entre les acteurs politiques ! Ce sera la meilleure solution ! », a suggéré, Jean de Dieu Ayi, président d’une association des jeunes à Lomé.

« Je crois en la démocratie, mais celle-ci ne se fait pas dans la rue », s’exprimait Emmanuel Macron, le président français en septembre dernier. Et si cette phrase résonnait dans les oreilles des acteurs politiques. Après les coups durs dans la rue, le temps de s’asseoir n’est-il pas venu entre les togolais et les togolaises pour trouver une solution durable à la crise qui secoue le pays et met en branle le secteur socio-économique ?

« Tout est calme depuis deux jours ! Regardez-vous même ce marché jadis plein à claquer chaque jour. Comment les activités commerciales peuvent bouger dans le pays ? », s’interroge Ahoefa, une revendeuse de pagne au marché de Hédrzanawoe.

Pour le moment, le peuple togolais remet son destin entre les mains de Dieu Tout Puissant pour que la paix revienne si tôt!

Lu 691 fois Dernière modification le mercredi, 09 janvier 2019 12:23

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'entrer toutes les informations requises, indiquées par un astérisque (*). Le code HTML n'est pas autorisé.