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samedi, 18 juillet 2020 18:53

Le Togo continue sa politique de développement des infrastructures socioéconomiques et de drainage d’eau

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« La route du développement passe par le développement de la route ou des pistes qui relient les routes», dit-on souvent.

 

Tout commence par une route. La mobilité est une condition préalable au développement. Dans une large mesure, de même qu’une économie dynamique dépend du mouvement des produits et des services, les populations sont tributaires des routes pour l’accès à l’emploi, à l’éducation et aux soins de santé.

Le fruit des investissements dans le secteur routier montre à quel point ce type d’infrastructure en particulier peut apporter des transformations.

Selon l’économiste togolais  Palakiyém Kpemoua, le problème récurrent auquel les pays en développement doivent faire à ce 21ème siècle c’est le problème des infrastructures. « En ce début du 21ème siècle, l’un des problèmes auquel, les pays en développement doivent faire face est le problème des infrastructures. En Afrique, le développement des infrastructures se  fait à un rythme lent, par rapport à d’autres régions du monde, ce qui peut freiner la croissance économique et contribuer à accentuer la pauvreté. » Estime-t-il.

Le Togo continue sa politique de développement des infrastructures socioéconomiques. Ces dernières années, l’Etat a beaucoup investi dans la modernisation des routes. Que ce soit au sud ou au nord, plusieurs voies ont été construites ou réaménagées. Désormais, les populations circulent sans difficultés. Ces rénovations ne sont que le début d’un vaste chantier lancé par le Togo qui vient de consacrer 214 milliards de francs CFA pour un double projet : la réalisation d’infrastructures routières et de drainage d’eau dans des localités de Lomé et de Kpalimé.

Afin de s’assurer de la qualité des travaux, l’Etat a sollicité à nouveau l’expertise de l’Entreprise burkinabé Bounkoungou Mahamadou et Fils (Ebomaf). Elle assiste le Togo dans la réalisation d’importants chantiers depuis plus de dix (10) ans.

A quoi serviront les 214 milliards ?

A financer les deux (02) grands projets lancés. Le premier porte sur la modernisation de la route Lomé-Kpalimé (route nationale n°5), longue de cent-vingt (120) kilomètres ainsi que l’aménagement des bassins de rétention d’eau de Todman, de Ségbé et d’Adidogomé pour un montant cumulé d’environ cent quatre-vingt-quinze (195) milliards de francs CFA.

Le second contrat concerne l’aménagement des Voiries et réseaux divers (VRD) de la ville de Kpalimé pour un montant de dix-neuf (19) milliards de francs CFA.

Quelles seront les retombées des 02 projets ?

Le déploiement des équipements sur les zones d’Adidogomé et d’Attiégou (dans les environs de Lomé) annonce le démarrage de ces nouveaux travaux lancés par la ministre des Infrastructures et des Transports en présence de son collègue de l’Economie et des Finances.

Assurément, ce sera la fin du calvaire pour les usagers de la route Lomé-Kpalimé. La réhabilitation de cette voie va permettre de désengorger le trafic très dense sur le tronçon et assurer plus de sécurité. Elle présente également un intérêt particulier pour l’économie de la préfecture de Kloto, localité réputée pour son attrait touristique. Cette réalisation va accentuer le transit des touristes. Quant aux bassins de rétention d’eau, ils vont permettre de lutter efficacement contre les inondations dans ces zones et réduire considérablement leurs conséquences sur les populations environnantes.

Le transport routier assure plus de 70% du trafic intérieur dans les pays de l’Union. Selon le dernier rapport de surveillance commerciale, les infrastructures ont permis de consolider la part du commerce intra-régional dans le total des flux de l’UEMOA. Il y a donc nécessité à moderniser le réseau routier.

Une étude la Banque Mondiale a montré que le coût de transport dans les pays en voie de développement est environ le triple de celui des pays développés disposant d’un réseau routier important et bien entretenu (12, 7% contre 5,1% en valeur du pourcentage des importations).

Lu 209 fois Dernière modification le samedi, 18 juillet 2020 20:16

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