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mardi, 19 novembre 2019 22:13

L’opposition sortira-t-elle un jour de sa rencontre avec le pouvoir satisfaite ?

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Pour une fois encore, l’opposition et le pouvoir se sont séparés à queue de poisson suite à une rencontre initiée par le ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales, Payadowa Boukpessi, en vue de réfléchir et trouver une attente quant à l’organisation des élections présidentielles en février ou au plus tard en mars 2020.

 

Depuis quelques semaines, l’opposition togolaise avait soumis des doléances pour une élection transparente et crédible et a accusé la commission électorale nationale indépendante (CENI) d’organiser de façon unilatérale le processus électoral.

Pour l’opposition, une élection transparente et crédible en 2020 devait passer par l’amélioration du cadre électoral à travers par un nouveau recensement électoral pour un fichier fiable, la participation équitable de l’opposition représentative à la CENI et ses démembrements, la recomposition de la Cour Constitutionnelle, l’authentification du bulletin de vote, la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote, et enfin l’observation internationale des élections.

Ce mardi a débuté une rencontre en présence des membres du gouvernement,  de la CENI, de la Haute Autorités de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC),  de l’opposition à savoir le CAR, l’ANC et la C14.

Malheureusement, aussitôt débuté que les incompréhensions ont jailli comme par le passé quand le pouvoir et l’opposition se rencontrent dans le cadre d’un dialogue.

Finalement les représentants des partis d’opposition ont tout simplement claqué la porte en demandant au gouvernement de convoquer une autre réunion au cours de laquelle les conditions de transparence et d’équité de la présidentielle seront discutées.

A en croire, Me Yawovi Agboyibo, le Président national du Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) dans un communiqué publié, après le départ de son parti, il s’est étonné que « dans l’ordre du jour d’une réunion d’un tel niveau de composition, il ne soit inscrit l’examen d’aucune des revendications que les partis d’opposition et les organisations de la société civile ont formulées au sujet des conditions de transparence et d’équité du scrutin en question, notamment à propos de la composition de la CENI et de ses démembrements, de la HAAC et de la Cour constitutionnelle », lit-on dans le communiqué.

Il y a quelques jours, certains acteurs ont appelé, l’ONU et la France à intervenir dans le processus électoral.

Alors, à quoi faut-il s’attendre après cet échec des discussions ? A un médiateur international ?

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