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mardi, 07 avril 2020 15:40

Zone portuaire : 3000 tonnes de terres dépolluées au Togo au-delà de la moyenne (80%) fixée par les normes européennes

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Le traitement des terres polluées est une activité indissociable de traitement de déchets et des activités de travaux publics.  

 

Les objectifs de traitement sont la banalisation des déchets dangereux en déchets inertes. Leur mode de valorisation privilégiée est le réemploi des lots de terres dépolluées sur chantier de travaux publics ou pour d’autres usages si leurs caractéristiques physiques le permettent.

En Afrique, la pollution atmosphérique dans les villes est un fléau aux conséquences fâcheuses que tentent de combattre les pouvoirs publics.

Pour remédier à la pollution de l’air, le Togo s’est doté d’un programme de surveillance de la qualité de l’air. Ceci montre l’engagement du gouvernement togolais de lutter contre la détérioration de l’environnement et par là protéger la santé des populations.

En d’autres termes, l’idée est de protéger la santé publique et l’environnement contre les effets dévastateurs de la pollution atmosphère et éliminer, ou tout au moins réduire au maximum, l’exposition des êtres humains aux polluants dangereux. 

La Constitution togolaise stipule que toute personne a droit à un environnement sain et l’État veille à la protection de l’environnement. La loi du 30 mai 2008 portant loi cadre de l’environnement consacre également un certain nombre de dispositions contre la pollution. Ces dispositions renforcent le gouvernement dans sa lutte contre la pollution et l’amélioration du cadre de vie de la population.

Il y a quelques années à Lomé, les terres de la zone portuaire étaient contaminées par les déchets émanant principalement des hydrocarbures, huiles, graisses, bitume, kérosène et toute autre substance polluante qui abonde dans le secteur. Une situation alarmante dont se sont immédiatement saisies les autorités nationales en commençant depuis juin 2017, une opération de dépollution.

Plusieurs mois après ce sursaut d’orgueil, le résultat est bluffant.

Aujourd’hui, 3000 tonnes de terres contaminées par les énergies fossiles ont été dépolluées à 99,6% pour les hydrocarbures et à 83,3% pour les huiles et graisses, des résultats qui vont au-delà de la moyenne (80%) fixée par les normes européennes.

A en croire Abi Hazou, directeur de l’information, de suivi de l’environnement à l’Agence nationale de la gestion de l’environnement (ANGE), la pollution de l’air constitue un véritable danger pour la santé humaine.

« Nous sommes dans une problématique de pollution de l’air très accrue. Lorsque vous voyez que nous respirons à Lomé, cela constitue un tueur silencieux. Selon les termes de l’OMS, l’air est responsable de nombreuses pathologies notamment les cancers de poumon, les maladies respiratoires chroniques, les AVC et les hypertensions », a-t-il expliqué.

Selon les acteurs de l’environnement et de la santé, les pratiques qui contribuent à la pollution de l’air doivent être proscrites. Selon une estimation de l’OMS, 9 personnes sur 10 respirent un air pollué, 7 millions meurent prématurément à cause de la pollution de l’air.

Lu 271 fois Dernière modification le mardi, 07 avril 2020 17:29

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