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lundi, 06 avril 2020 18:35

Politique: Agbeyome Kodjo est de nouveau convoqué par le Service central des recherches et d’investigations criminelles le 09 avril 2020

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A la suite de la levée de l’immunité parlementaire d’Agbeyome Kodjo, candidat de la Dynamique Mgr Kpodzro, le Service central des recherches et d’investigations criminelles (SCRIC, ex-SRI) convoque celui qui s’autoproclame le « Président démocratiquement élu » du Togo à la suite de l’élection présidentielle du 22 février dernier pour la deuxième fois consécutive ce mois d’avril pour une enquête judiciaire.

 

 En effet, face au refus de se présenter à la première convocation envoyée à l’opposant Agbéyomé Kodjo le mercredi 1er avril dernier, une seconde convocation vient d’être envoyée ce lundi pour se présenter le jeudi 09 avril 2020 à 9h.

Pour la première convocation, l’opposant togolais s’est fait représenter par son avocat.

Rappelons qu’au terme de la présidentielle, Faure Gnassingbé, l’actuel président du Togo est déclaré vainqueur avec un score de 70,78% par la Cour constitutionnelle. Selon cette institution, Agbéyomé Kodjo récolte 19,46% des suffrages.

« Il n'y a aucune machination. Il s'agit simplement d'engager des poursuites judiciaires contre M. Agbéyomé Kodjo qui a enfreint les lois togolaises depuis la dernière présidentielle. L'objectif ne vise pas à arrêter M. Kodjo, mais bien évidemment l'arrestation et le placement en détention sont des éléments de la procédure. Si M. Agbéyomé Kodjo collabore avec la justice et défère aux convocations du procureur, pose les actes de procédures nécessaires et met fin à l'infraction qu'il commet depuis la dernière élection, il me semble qu'il n'y a pas de raison de le placer en détention. En revanche, s'il résiste à la procédure judiciaire en cours, naturellement, la justice utilisera toutes les voies du droit pour le faire participer à la procédure de gré ou de force », a laissé entendre Christian Trimua, le ministre togolais des Droits de l’Homme sur RFI le 17 mars dernier.

L’ancien Premier ministre est notamment accusé de troubles aggravés à l’ordre public, dénonciations calomnieuses et atteinte à la sécurité intérieure de l’État.

Lu 403 fois Dernière modification le mardi, 07 avril 2020 11:13

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