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mercredi, 09 octobre 2019 18:17

Atakpame : Journée de réflexion sur les responsabilités des chefs traditionnels dans la gestion des conflits internes

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C'est un devoir traditionnel et une obligation pour un chef traditionnel d'œuvrer dans la gestion de conflits dans sa localité car il est le pilier de développemencommunautaire. Son rôle est si important qu'il canalise toute son énergie sur le bien-être socio-économique de sa population d'où les désaccords qui surviennent dans son milieu, se doivent d'être réglés avec son dynamisme et son savoir-faire.

 

C'est pour mieux les outiller et renforcer leurs capacités, qu'un cadre de réflexion a rassemblé les chefs traditionnels, les jeunes cadres et leaders du grand parti UNIR, section Grand Ogou à Nice hôtel à Atakpamé le 04 Octobre 2019.

Dans son exposé, le parrain du cadre de réflexion, Jean Gérard DESANTI, a fait ressortir l'importance d'un chef traditionnel,son rôle,ses responsabilités,ce qu'on sous-entend par un conflit interne et sa gestion par le chef traditionnel. Pour le parrain, un conflit est souvent défini comme étant une situation d'incompréhension et de dispositions antérieures de frustration mal géré par les acteurs en place.

Le secours du chef traditionnel est souvent sollicité lorsque les parties antagonistes n'arrivent pas à s'attendre,et son apport dissipe les tensions dès que chacun accepte concéder une part de son droit,de son autorité.Aujourd'hui les fils et filles du Grand Ogou doivent œuvrer à perdurer la vision du chef de l'État son excellence Faure Essozimna Gnassingbé pour la terre de nos aïeux,celle d'une paix durable de tolérance du respect mutuel et du vivre-ensemble.

Il a rappelé combien l'unicité du peuple Ifè devrait primer sur les incompréhensions et petites divergences idéologiques (ce pourquoi les chefs traditionnels doivent œuvrer) pour le développement de leur communauté,de leur cité avec le processus de décentralisation qu'à amorcer notre état.

La rencontre est d'une importance capitale pour résoudre les divergences qui ne les honorent point dans l'avancement d'une paix durable vecteur de réalisation du processus de décentralisation appuyé par le programme national de développement mise en œuvre par le chef de l'état et qui poursuit son petit bonhomme de chemin vers une croissance harmonisée de toutes les régions économiques de notre pays.

Pour le président du cadre de réflexion, David AKODA, cette initiative vient rappeler aux chefs traditionnels les diverses étapes nécessaires dans l'accompagnement de la gestion de conflits internes telles que la création d'une atmosphère efficace permettant de mettre en confiance les parties en conflit, le recueillement des informations sur le problème, la mise en place du processus de dialogue acceptable aux 2 parties, la phase de résolution du problème,la phase d'accord et celle du suivi.

À l'orée des élections présidentielles de 2020, il urge que chaque acteur du processus de développement cerne le rôle qui lui incombe, d'où la chefferie traditionnelle dans le grand Ogou est mise à contribution.La notion de chefferie est plus vieille que la colonisation qui en avait fait une courroie de transmission des ordres et décisions de l'administration coloniale.

De nos jours,les chefs traditionnels doivent être de nationalité togolaise, majeur, de bonne moralité, jouissant de ses droits civils et politiques,remplissant des conditions d'aptitude exigées par la coutume, sachant lire et écrire en langue officielle,être une représentation de leur communauté et en même temps être loyal envers l'État.

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