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dimanche, 29 septembre 2019 19:32

Les enchères caritatives des 25 supercars du fils du président équato-guinéen ont rapporté 21,6 millions d'euros

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Les enchères caritatives près de Genève contre Teodorin Obiang, vice-président de Guinée équatoriale et fils du président, ont trouvé preneurs pour 23,4 millions de francs (21,6 millions d'euros). Il s’agit des 25 bolides saisis par la Suisse dans le cadre d'une procédure judiciaire.

 

Les 25 voitures avaient été confisquées par la justice genevoise après l'ouverture en 2016 d'une procédure pénale à l'encontre de Teodorin Obiang, et de deux autres personnes, pour blanchiment d'argent et gestion déloyale des intérêts publics.

Selon la maison d'enchères britannique Bonhams, la vente a connu un succès honorable qui rapporterait au moins 18,5 millions de francs suisses (plus de 17 millions d'euros).

Les fonds seront reversés par la Suisse à des œuvres caritatives en Guinée équatoriale.

La procédure a été classée en février, la justice genevoise et les autorités équato-guinéennes s'étant mis d'accord pour que les voitures soient vendues et que le produit de la vente soit affecté à un programme à caractère social en Guinée équatoriale, sous le contrôle du ministère suisse des Affaires étrangères.

Parmi les supercars proposés figuraient sept Ferrari, trois Lamborghini, cinq Bentley, une Maserati et une McLaren.

Quelques jours avant la vente, la Guinée équatoriale avait tenté de la faire annuler, estimant que le prix de la vente serait plus élevé lors de ventes de gré à gré avec des collectionneurs et des professionnels de la branche.

Cette requête avait été rejetée par la justice genevoise.

La Guinée équatoriale, dirigée depuis 40 ans par le président Teodoro Obiang Nguema, 77 ans.

Teodorin Obiang, a été condamné en 2017 à Paris à trois ans de prison avec sursis et 30 millions d'euros d'amende pour s'être frauduleusement bâti en France un patrimoine considérable (hôtel particulier parisien, voitures de course et de luxe, costumes de marque par dizaines, jets privés...) dans l'affaire dite des biens mal acquis, jugement dont il a fait appel.

Lu 304 fois Dernière modification le dimanche, 29 septembre 2019 19:38

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