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mercredi, 12 juin 2019 19:01

Politique : « Bientôt vous verrez dans la majorité des mairies dirigées par l'ANC », rassure Jean Pierre Fabre

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Décidément, s’il y a une question qui fâche l’ex chef de file de l’opposition Jean Pierre Fabre, c’est, celle liée à son départ prématuré de la coalition des 14 partis politiques (C14).

 

Ce sont des questions que le président national de l'Alliance Nationale pour Changement (ANC) n’aime pas surtout quand les hommes des médias lui tendent le micro.

Jean-Pierre Fabre, martèle à qui veut l’attendre qu’il n'a jamais demandé la permission à qui que ce soit avant d'intégrer la Coalition des 14 car étant donné que la C14 a échoué dans sa mission, il était de bon ton qu'il quitte la barque.

« J'ai dit que je ne veux plus être dans la Coalition des 14, vous m'insultez sur les réseaux sociaux, sur les radios. Je m'en fous. Est-ce que je suis allé à la C14 en vous demandant la permission ? Non. Je suis allé à la C14 pour travailler. Mais lorsque nous avons constaté que la C14, au lieu de s'occuper d'unité d'action, s'occupe d'alliance électorale, nous avons jugé bon de quitter. Personne ne nous a suppliés avant qu'on y soit, et personne ne va nous supplier pour que nous y retournions », a-t-il martelé mardi au cours d’une conférence de presse à Lomé selon icilome.

Le président de l’ANC est allé loin, depuis que cette coalition a été mise en place, il y a un parti membre qui a toujours empêché le bon fonctionnement du groupe. « Mais personne n'a rien dit », a martelé Jean Pierre Fabre.

Malgré que certaines listes du parti aient été rejetées notamment celle de Eric Dupuy,  Secrétaire national chargé à la Communication, tête de liste de l’ANC dans la commune du Golfe 2, par la Cour Suprême, les togolais ne doivent pas s’attendre à aucune surprise de boycotte cette fois-ci du parti aux élections locales du 30 juin prochain.

« Nous sommes là. Et nous sommes l'ANC. Vous pouvez tout dire. Nous ne sommes plus membre de la C14. Nous allons aux élections. Et nous c'est nous. Ceux qui sont malhonnêtes tiennent le haut du pavé et insultent ceux qui luttent. Mais ça ne va pas durer. Tout ceci ne nous intimide pas. Les plus malhonnêtes ne vont pas toujours tenir le haut du pavé. Bientôt vous verrez dans la majorité des mairies dirigées par l'ANC. Nous allons travailler dans la transparence, l'honnêteté, pour le bien de tous », a-t-il lancé.

Si jean pierre Fabre ambitionne gagner des mairies à diriger, à en croire, le recalé Eric Dupuy, il n'a pas besoin d'être maire et ou conseiller municipal pour vivre.

« Je sais que je n'obtiendrai pas gain de cause devant cette Cour. Mais il faut dénoncer. Moi je m'en fous. Je n'ai pas besoin d'être maire ou d'être conseiller municipal pour vivre. Mais je me bats pour que ça change, pour que tout le monde respecte la loi dans ce pays. Il faut que la Cour Suprême respecte le code électoral, notamment l'article 284 qui ne l'autorise pas à annuler ou invalider l'inscription d'un Togolais sur une liste électorale », a-t-il déclaré.

En tout cas, l'ANC demande à la Cour suprême, dans l’intérêt de la sérénité des élections locales, de rétracter sa décision illégale et de publier ces 4 listes. « L'ANC entend déposer un recours dans ce sens », indique un communiqué du parti.

Outre la commune du Golfe 2, Yoto1, Yoto2 et Avé2 sont les communes dans lesquelles les listes de ce parti ont été également invalidées pour des irrégularités.

Pour le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales, Payodowa Boukpissi, c’est la Cour suprême qui seule, est habilitée à valider les candidatures conformément à la loi. « J’ai écouté beaucoup de polémiques sur cette question. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que quand les listes sont reçues par la CENI, l’institution fait des vérifications pour savoir si les dossiers présentent des problèmes. Ensuite, les listes sont envoyées à l’Administration territoriale qui fait de son côté des vérifications administratives afin de faire son rapport écrit noir sur blanc. Tout cela est transmis à la Cour suprême qui peut accepter ou non une liste », a-t-il indiqué. Il y a selon lui, un délai qui est accordé à chaque institution impliquée dans le processus, pour rendre public son rapport.

Le ministre est également revenu sur la nécessité d’organiser ces élections depuis 1987.

« Si nous faisons des élections locales, c'est parce qu'il y a problème avec les délégations spéciales actuelles en place depuis 2001 ».

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