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jeudi, 01 mars 2018 17:59

Journée internationale zéro discrimination : non à l’exclusion des PVVIH !

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Dans le cadre de la Journée internationale zéro discrimination célébrée ce 1er mars, le Réseau des associations des personnes vivant avec le VIH au Togo (RAS+ Togo) a présenté ce jeudi les données 2017 de son Observatoire sur la stigmatisation et la discrimination envers les PVVIH. Ceci en collaboration avec le bureau de l’ONUSIDA au Togo et le Secrétariat permanent du CNLS-IST.

Depuis quelques années, le 1er mars fait office de journée internationale de lutte contre la discrimination et la stigmatisation envers les personnes affectées et infectées par le VIH. Objectif, sensibiliser les acteurs et documenter les discriminations menées à l’encontre des personnes vivant avec le VIH (PVVIH).

« A l’occasion de la journée zéro discrimination, l’ONUSIDA met en avant le droit de chacun à vivre sans discrimination. Personne ne devrait jamais être confronté à une discrimination en raison de son âge, son sexe, son identité de genre, son orientation sexuelle…Malheureusement, la discrimination continue pourtant de saper les efforts en faveur d’un monde plus juste et plus équitable », a indiqué le directeur –pays de l’ONUSIDA au Togo, Dr Christian Mouala.

Au Togo, cette journée internationale zéro discrimination a été marquée, ce jeudi, par la présentation des données annuelles 2017 de l’Observatoire togolais des Droits humains et VIH.

Au cours de l’année dernière, 270 cas de discrimination et de stigmatisation dont 39 afférents aux professionnels du sexe et 15 aux HSH ont été enregistrés par l’Observatoire. La majeure partie des cas documentés (214 soit 79 % des cas) provient du milieu social et familial. 

« Nous avons recensé 270 cas de discrimination et de stigmatisation. Ces cas, nous ne les documentons pas uniquement mais nous faisons leur suivi auprès des tribunaux, des forces de l’ordre, des leaders religieux, etc. Il faut atténuer l’impact négatif de la stigmatisation et de la discrimination sur la population général en particulier sur les PVVIH, HSH et les professionnels du sexe et fléchir la courbe de l’infection à VIH/Sida », a indiqué Augustin Dokla, président de RAS+.

L’observatoire a formé aussi en 2017, 114 personnes ressources et 128 bénévoles sur l’étendue du territoire. Ce sont désormais 213 personnes ressources et 217 bénévoles qui œuvrent au sein des communautés pour freiner la discrimination et la stigmatisation en matière de VIH. 28 émissions radiodiffusées ont été produites en ce qui concerne la sensibilisation.

Lu 366 fois Dernière modification le mercredi, 09 janvier 2019 12:28

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