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dimanche, 26 novembre 2017 20:31

Politique : La loi Bodjona sera-t-elle révisée ?

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C’est à travers un grand meeting sur l’aire de jeu d’Adéwui (Lomé) que le Collectif des jeunes pour le développement (CJD), le Mouvement des jeunes pour la paix (MJP) et ses associations affiliées ont exprimé leur ras-le-bol face à la situation sociopolitique que vit le Togo depuis plus de trois (3) mois avec à la clé des morts d’hommes, des blessés et plusieurs arrestations sans oublier les réfugiés.

Devant ce tableau « sombre » dont la responsabilité « revient à l’opposition », organisatrice de ces manifestations, le CJD, MJP et ses associations disent avoir la réponse pour éviter le pire à l’avenir. Ces associations demandent la « révision de la loi sur les libertés de manifestations publiques » afin d’y introduire selon elle des précisions sur les conditions des manifestations et surtout les responsabilités pénales des organisateurs devant les dégâts et les victimes qu’elles occasionnent.

« Les manifestations de rues ont suffisamment causé du tort à la jeunesse togolaise. Elles ont détourné de nombreux jeunes de la préparation de leur avenir et causé la mort à d’autres, elles ont entamé le tissu économique et remis en cause l’espoir des jeunes qui n’en peuvent plus de voir les investisseurs reporter leur déplacement de Lomé », précise Orphé Adom, Coordonnateur du CJD.

Tour à tour, les organisateurs de ce meeting de sensibilisations des populations surtout les jeunes venus des quartiers du Grand Lomé sont montés sur le podium pour appeler la jeunesse togolaise à s’unir et à prendre sa responsabilité face aux menaces de déstabilisation du Togo, au respect des institutions de la République et à la construction de la cité.

A l’endroit des leaders de l’opposition, ceux-ci ont été clairs. Ils leur demandent de saisir l’opportunité de dialogue offerte par le Président de la République, Faure Gnassingbé pour résoudre les questions des réformes constitutionnelles et institutionnelles.

Le CJD et le MJP qui disent continuer d’enregistrer les victimes parmi leurs membres et partenaires, interpellent le gouvernement à prendre des mesures idoines pour mettre fin aux manifestations violentes qui selon eux ont entamé dangereusement l’économie du Togo dans son ensemble.

Ces associations épousent l’idée du chef de l’Etat de « trouver et châtier les coupables des crimes commis lors des manifestations violentes conformément aux lois en vigueur au Togo ».

La séance de sensibilisation a été riche en sons avec la prestation des artistes et des humoristes, à la grande satisfaction du public qui a fait nombreux me déplacement. Ces artistes, ont dans leur message appeler les jeunes à proscrire toute forme de violence et au bon usage des réseaux sociaux.

J.A

Lu 665 fois Dernière modification le mercredi, 09 janvier 2019 12:24

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