Culture

Mgr Dominique Banlène Guigbile, a pris fonction à Dapaong

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5 février 2017
Le père Dominique Banlène Guigbile nommé par le pape François comme nouvel évêque de Dapaong, en novembre 2016 a pris officiellement fonction ce 05 février 2017. Il était avant sa nomination…
L'édition 2017 du FESPACO aura lieu du 25 février au 04 mars.

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6 janvier 2017
Ce 05 janvier 2017, a été lancée à Abidjan (Côte d'Ivoire) la 25ème édition du Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). L'événement se déroulera à…
La fête des grands « HEROES » 2016 au Togo

La fête des grands « HEROES » 2016 au Togo

4 janvier 2017
« Nous voulons tout simplement égayer les fans des 12 meilleurs tubes de l’année 2016 au Togo pour qu’ils soient des modèles d’artistes pour les générations futures », a annoncé ce mercredi,…
Un américano-togolais apporte son expertise musicale aux jeunes

Un américano-togolais apporte son expertise musicale aux jeunes

13 décembre 2016
Dans le cadre de ses activités de promotion de la culture et de l’entrepreneuriat des jeunes, l’Ambassade des Etats-Unis le rappeur et réalisateur américano-togolais Tabi Bonney, fils du chanteur togolais…
Le slam théâtralisé en perspective au Togo

Le slam théâtralisé en perspective au Togo

5 décembre 2016
Le 03 décembre dernier plusieurs slameurs togolais et de la sous-région ont tenu en haleine le public de Lomé autour du concept Calebasse Challenge. L'événement est à sa quatrième édition.
Stop à l'hépatite B!

Stop à l'hépatite B!

28 novembre 2016
La lutte contre l'hépatite B, une maladie méconnue de la population, a été au cœur du message que l'AHVP a lancé à travers son concert et défilé de mode sur…
Le live par les enfants

Le live par les enfants

23 novembre 2016
La Maison Arts des Sons du professeur de musique Kwassivi Eli Anthony a offert au public de Lomé un spectacle de piano ce 22 novembre.
De Mama Africa, à la samaritaire, c’es Afia Mala !

De Mama Africa, à la samaritaire, c’es Afia Mala !

21 octobre 2016
Horizon news (21/10/2016, Lomé) : Il y a quelques jours, la diva de la chanson togolaise, Afia Mala (42 ans de carrière), avec un répertoire qui trouve son inspiration dans la…

La croissance économique en Afrique subsaharienne est en train de rebondir en 2017, après avoir enregistré en 2016, son niveau le plus bas depuis plus de deux décennies. Telles sont les conclusions de la nouvelle édition d’Africa’s Pulse, un rapport semestriel de la Banque mondiale qui analyse l’état des économies africaines publié ce 19 avril à Washington.

croissance

 

La région montre des signes de reprise et la croissance devrait y atteindre 2,6 % en 2017. Cette reprise reste néanmoins faible, et la croissance économique ne devrait se situer que légèrement au-dessus de la croissance démographique, soit un rythme qui entrave les efforts en faveur de l’emploi et de la réduction de la pauvreté.

Le Nigéria, l’Afrique du Sud et l’Angola, les principales économies du continent, enregistrent un rebond après le ralentissement brutal de 2016, mais ce redressement est lent en raison d’un ajustement insuffisant par rapport à la baisse des prix des matières premières et à l’incertitude des politiques. En outre, plusieurs pays exportateurs de pétrole de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) sont confrontés à des difficultés économiques.

Selon les dernières données, sept pays (Côte d’Ivoire, Éthiopie, Kenya, Mali, Rwanda, Sénégal et Tanzanie) continuent de montrer une résilience économique, aidés en cela par la demande intérieure. Ces pays ont affiché des taux de croissance annuels supérieurs à 5,4 % entre 2015 et 2017, concentrent près de 27 % de la population de la région et représentent 13 % de son PIB total.

Les perspectives économiques mondiales s’améliorent et devraient favoriser la reprise dans la région. Il ressort du rapport Africa’s Pulse que la croissance globale du continent devrait passer à 3,2 % en 2018 et à 3,5 % en 2019, reflétant ainsi la reprise dans les principales puissances économiques. La croissance demeurera atone dans les pays exportateurs de pétrole, alors qu’elle devrait repartir modestement dans les pays exportateurs de métaux. La croissance du PIB dans les pays dont les économies sont moins tributaires des matières premières devrait rester forte, soutenue par les investissements dans les infrastructures, des secteurs de services résilients et le redressement de la production agricole. C’est notamment le cas en Éthiopie, au Sénégal et en Tanzanie.

Les risques associés à ces perspectives régionales tiennent au durcissement plus important que prévu des conditions de financement sur les marchés mondiaux, à une amélioration moins franche des prix des matières premières et à une montée du protectionnisme. Sur le plan intérieur, les risques pour la reprise actuelle sont liés au rythme inadéquat des réformes, à l'accroissement des menaces de sécurité et à un climat d’incertitude politique avant les élections dans certains pays.

« Alors que les pays procèdent à des ajustements budgétaires, nous devons protéger les conditions propices à l’investissement afin que les pays d’Afrique subsaharienne connaissent une reprise plus forte », explique Albert G. Zeufack, économiste en chef de la Banque mondiale pour la région Afrique. « Nous devons mettre en œuvre des réformes qui augmentent la productivité des travailleurs africains et créer un environnement macroéconomique stable. Des emplois plus productifs et de meilleure qualité contribuent à lutter contre la pauvreté sur le continent. »

Le ralentissement de la croissance économique intervient à un moment où le continent doit impérativement entreprendre des réformes pour stimuler l’investissement et s’attaquer à la pauvreté. Les pays doivent également engager des dépenses indispensables pour le développement tout en évitant d’accroître leur dette à des niveaux insoutenables.

Dans ce contexte, la promotion des investissements publics et privés, notamment dans les infrastructures, est une priorité. La région a enregistré un recul de la croissance des investissements, de près de 8 % en 2014 à 0,6 % en 2015. Le rapport Africa’s Pulse consacre une section spéciale à l’analyse des performances de la région en matière d’infrastructure dans divers secteurs. Cette section révèle des progrès spectaculaires sur le plan de la quantité et de la qualité des télécommunications, qui contrastent avec des retards persistants dans la production de l’électricité et l’accès.

« Avec des taux de pauvreté qui restent élevés, il est impératif de renouer avec la dynamique de croissance », prévient Punam Chuhan-Pole, économiste principal à la Banque mondiale et auteur du rapport. « La croissance doit être plus inclusive et nécessitera de s’attaquer au ralentissement de l’investissement et aux coûts logistiques élevés des échanges qui nuisent à la compétitivité. »

Dans l’ensemble, le rapport appelle à la mise en œuvre urgente de réformes visant à améliorer les institutions qui promeuvent la croissance du secteur privé, développer les marchés financiers locaux, améliorer les infrastructures et renforcer la mobilisation des ressources intérieures.