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Les projets transports et TIC financés par la Banque Africaine de Développement (BAD) en 2016 devraient avoir un impact positif sur les conditions de vie de près de 20 millions d’Africains au cours des prochaines années. C’est l’une des principales annonces du Rapport annuel du département Infrastructure, villes et développement durable, publié par la BAD le 9 juin 2017.

Ethiopian Airlines annonce qu'elle accueillera le Forum mondial de développement du fret aérien de l'OACI qui aura pour thème « Action pour le Développement Durable du fret aérien en Afrique. »

135 éléments dont 9 femmes de l’Unité de Police Constituée (FPU N°6) sont rentrés au bercail le 10 juin après 13 mois passés au Darfour (Soudan).

Malgré la présence de l’emblématique capitaine des Eperviers Adebayor Sheyi, le Togo a perdu dimanche par 1 but à 0 face à l’Algérie à Blida dans le compte des premières journées éliminatoires CAN 2019.

Suite à sa visite à Lomé du 2 au 7 juin 2017,  M. Seydou Bouda, Administrateur pour le Togo auprès du Groupe de la Banque mondiale a publié une tribune intitulée “Une nouvelle opportunité pour sortir l’Afrique de l’extrême pauvreté ».

Le consortium Femmes REDD+Togo en collaboration avec l’Association des Femmes du Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières (AFMERF) a animé le 27 mai 2017, une causerie débat sur la promotion et l’utilisation des foyers améliorés dans les ménages dans le canton de Baguida.

Au terme de leur mission annuelle de revue de la notation de la BOAD, les agences Fitch et Moody’s ont chacune confirmé les premières notes qu’elles avaient attribuées à la Banque de développement régionale en 2015, à savoir « BBB » avec perspective stable pour Fitch, et « Baa1 » avec perspective stable pour Moody’s.

Le Togo livre contre l’Algérie, son premier match comptant pour la première journée des éliminatoires de la CAN 2019.

Aussitôt élu, le 4 juin dernier, le nouveau président de la CEDEAO Faure Gnassingbé voit autrement les choses. Ne fallait –il pas battre le fer quand il est chaud ?

L’opposition togolaise connait une énième fois un regroupement de 11 partis politiques (ANC, CDPA, DSA, PSR, UDS, ADDI, FDR, Togo autrement, Les Démocrates, MCD, Parti des Togolais), pour arracher les réformes constitutionnelles et institutionnelles exigées par l’Accord Politique Global (APG) signé en 2006.

Si pour le chef de file de l’opposition, Jean Pierre Fabre, les réformes consensuelles doivent être faites à l’assemblée nationale, le pouvoir UNIR de son côté ne se retrouve pas dans cette vision car faute de l’éternel consensus à l’hémicycle, Faure Gnassingbé propose que ce dossier soit plutôt traité par les intellectuels et universitaires sous forme d’une proposition concensuelle à sous mettre à l’assemblée nationale ou au peuple !

"si on uniformise toutes les constitutions en disant que tout doit être limité à deux mandats, il y aura des problèmes ici ou là, parce que nous n’avons pas les mêmes situations, nous n’avons pas les mêmes histoires…", a estimé Faure Gnassingbé.

Par ailleurs, l’avènement de limitation des mandats aurait fait ses preuves dans certains cas, mais va engendrer des drames dans d’autres cas, selon le chef de l'Etat togolais. Dans cette situation Faure Gnassingbé craint ce qu’il appelle "un enjeu de pouvoir" et en appelle à l’expertise des érudits et de la société civile. « Mon souhait en tant qu’Africain, c’est que ce débat soit mené par nos intellectuels, des universitaires et qu’ils puissent nous donner des pistes de réflexion », a-t-il préconisé.

 

Depuis janvier 2017, le gouvernement a mis en place la Commission de réflexion sur les réformes avec pour résultats attendus, la proposition d’un texte consensuel sur les réformes à opérer.

Selon les responsables politiques des 11 partis réunis ce jeudi, cette commission est jugée illégale à l’esprit de l’APG ; c’est pourquoi, ils prétendre appeler les populations à prendre leur responsabilité.

Pour le parti Alliance nationale pour le changement (ANC), il revient aux responsables politiques de l'opposition de mobiliser le peuple pour que ce dernier s'approprie la lutte pour sa souveraineté. « Les Togolais doivent mettre la pression sur les députés afin d'avoir les réformes », a-t-il martelé son président Jean Pierre Fabre.

« Seul le peuple togolais peut constituer ce rapport de forces qui continue de faire défaut dans la lutte », laissé entendre le président des Forces démocratiques pour la République (FDR), Me Apevon Dodji.

A en croire Aimé Gogué, président du parti ADDI, leur démarche unitaire doit normalement faire bouger les choses. «  Nous devons maintenir la pression », a-t-il affirmé.

Le peuple dans ce combat de lutte démocratique s'est sacrifié à plusieurs reprises mais enfin de compte, il est le seul perdant. Entendra t-il le son de la trompette ou prefera t-il la voie démocratique du referendum?