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La Ministre de l’Action Sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation au Togo, Mme Tchabinandi KOLANI YENTCHARE, a livré un message à l'occasion de la Journée de la Femme Africaine, édition 2017 célébrée ce 31 juillet sous le thème : « les femmes dans le monde du travail en pleine mutation, planète 50/50 ». Le thème national choisi par le Togo est le «leadership politique des femmes togolaises».

Voici son message

« Demain 31 juillet 2017, les communautés d’Afrique vont célébrer pour la 55e fois consécutive, la Journée de la Femme Africaine. Cette journée, instituée en l’honneur des femmes africaines, a pour objectif de lutter contre l’ignorance et l’injustice en vue de réhabiliter la femme dans ses droits.

Elle promeut le respect des droits fondamentaux de l’homme et vise le relèvement du niveau de vie des peuples africains, pour un continent jouissant pleinement de prospérité, de liberté, de paix et du principe d’égalité.

Mesdames, messieurs,

Le thème retenu cette année par l’Organisation panafricaine des Femmes (OPF) pour la célébration de ladite journée s’aligne sur celui de la journée internationale de la femme à savoir : « les femmes dans le monde du travail en pleine mutation, planète 50 /50 ». Deux raisons fondamentales justifient le maintien de ce thème :

– d’un côté, il est en parfaite cohérence avec les thématiques retenues par l’Union  Africaine pour la décennie de la femme africaine 2010-2020 ;

– de l’autre, il s’inscrit dans l’objectif 5 des ODD à savoir : « Parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles».

Au plan national, tout en s’inscrivant dans la logique du thème international, le Togo pour sa part, entend focaliser, pour cette 55erae édition, ses réflexions sur le «  Leadership politique des femmes togolaises », thème qui répond à ses priorités internes, conformément à l’agenda de développement du Chef de l’Etat, son excellence Faure Esssozimna GNASSINGBE, qui depuis son message historique à la nation du 31 décembre 2012, a jeté les bases d’une société togolaise nouvelle et moderne, où la parité du genre sera promue aux postes électifs, dans le souci d’accorder plus de chances, à la participation des femmes.

 Mesdames, messieurs,

Ce thème national, vient donc à point nommé, si l’on considère que notre pays a en vue, des échéances électorales : des législatives et des locales. Cette préoccupation du pays est en rapport avec la cible 5.5. des ODD qui recommande aux gouvernants de «veiller à ce que les femmes participent pleinement et effectivement aux fonctions de direction à tous les niveaux de décision, dans la vie politique, économique et publique, et y accèdent sur un pied d’égalité ».

La participation des femmes à la vie publique constitue l’un des défis majeurs à relever non seulement par les gouvernants et les politiques, mais également par les femmes elles-mêmes, afin d’être au rendez-vous des ODD et de l’agenda 2063.

Mesdames, messieurs,

Dans sa volonté de promouvoir la femme, notre pays a consacré le principe de l’égalité des sexes dans sa loi fondamentale. Il est également partie à la plupart des conventions et traités de protection et de promotion des droits de la femme et de la jeune fille. A cela s’ajoute l’harmonisation de certains textes de son arsenal juridique, tels que le code des personnes et de la famille, le code pénal, ainsi que le code électoral révisé en 2013 afin de prendre en compte la parité de genre aux postes électifs, telle qu’annoncée par le Chef de l’Etat.

En plus de toutes ces mesures, des actions découlant des axes stratégiques des documents de référence en matière de développement du pays, tels que la SCAPE et la Politique nationale pour l’équité et l’égalité de genre, sont menées sur le terrain, en vue d’une meilleure valorisation du potentiel et de la position sociale de la femme dans la famille et dans la communauté.

Mesdames, messieurs,

Nous saluons ici les interventions des partenaires techniques et financiers, du secteur privé, des ONG/Associations et des syndicats, pour leurs précieuses contributions.

En effet, les actions conjuguées du gouvernement et de ces différents acteurs du domaine, ont permis d’enregistrer des progrès au cours de ces dernières années. Nous pouvons citer entres autres : l’évolution du nombre des femmes députés a l’Assemblée nationale qui est passé de 9 sur 81 députés en 2007, àl7 sur 91 en 2013, avec deux femmes respectivement deuxième et troisième vice-présidentes au sein bureau de cette institution. Au gouvernement, on dénombre 04 femmes en 2015, puis 5 en 2017.

Concernant les institutions de la République, on note aussi la présence d’une éminente femme qui, en plus de sa fonction de Médiateur de la république, assure la présidence du haut-commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale (HCRRUN).

Cet élan d’innovation touche aussi l’administration décentralisée : deux femmes occupent le prestigieux poste de préfet ; sans oublier nos us et coutumes : nous avons aujourd’hui 6 femmes parmi nos vénérés chefs traditionnels.

Mesdames, messieurs,

Nous nous réjouissons de ces avancées, en même temps que nous prenons conscience de l’immense défi qui reste à relever. Le leadership politique de la femme togolaise doit être accompagné, soutenu, renforcé et consolidé, dans ce monde du travail en pleine mutation et de plus en plus exigeant où la qualification, la compétence et la compétitivité sont de règle.

La célébration de la Journée de la femme africaine cette année, a pour objectif d’inviter d’une part, les communautés, les leaders politiques, les jeunes filles et les femmes elles-mêmes à un changement de comportement et à plus d’ouverture, et d’autre part, les acteurs de développement à un renforcement de leur engagement aux côtés de l’Etat, pour la création de conditions encore plus favorables à une pleine implication des femmes et des filles dans la vie publique. Nous appelons de tous nos vœux à une meilleure représentativité, digne et efficace.

Les défis à relever ont désormais pour noms :

  • Le renforcement des capacités des femmes et de leur leadership,
  • La culture de l’excellence académique chez la jeune fille,

–  La promotion de l’alphabétisation fonctionnelle des femmes, surtout

en milieu rural,

  • L’encouragement des femmes à avoir confiance en elles-mêmes, à oser,
  • La lutte contre les pesanteurs socioculturelles,
  • La facilitation aux femmes d’un accès à une vie économique plus

rassurante (moyens de production, microcrédit, technologie, accès à

l’information),

– L’encouragement des femmes et des jeunes filles à la vie associative et au militantisme politique.

Mesdames, messieurs,

La célébration de cette 55è édition sera marquée par des causeries-débats, des panels, des émissions interactives sur le thème, sur toute l’étendue du territoire national. J’invite  donc  les  différents  acteurs à prendre part activement aux différentes manifestations prévues à cet effet dans leur milieu respectif.

J’invite vivement les hommes, nos maris, nos frères, nos amis à marquer cette journée par des gestes bienveillants envers les femmes de leur entourage.

Que la fête soit belle, et que cette édition nous permette de franchir un pas de plus, vers le respect du principe de l’égalité des sexes.

Vive les femmes africaines !

Vive les femmes togolaises !

Vive la solidarité entre les femmes et les hommes !

Vive le Togo.

Je vous remercie. »

Mlle Kankoue Aho Kokoè Brenda, est depuis le 29 juillet, Miss super régionale Lomé. Mlles Adomayakpo Dédévi Cornelia et Mortant Sossi Eméline sont respectivement les première et deuxième dauphines.

Démarrée depuis le 28 Juillet dernier, la deuxième édition de la Foire « Made in Togo », vient d’être lancée ce lundi sur le site du Centre togolais des expositions et foire du Togo (CETEF-Togo). La coupure du ruban a été faite par la ministre du Commerce et de la promotion du secteur privé Bernadette Legzim-Balouki, qui avait à ses côtés son collègue de l’Industrie et du tourisme Gabriel Ihou et du Directeur Général du CETEF Johnson Kueku-Banka.

Le Groupe aérien le plus important d'Afrique, Ethiopian Airlines, annonce le lancement d’une nouvelle ligne à destination de Bahrein, à compter du 17 août 2017, avec la dernière nouvelle génération du B737-800 avec Sky Intérieur (un éclairage LED, des sièges en cuir écologique, etc.).

La deuxième édition de la messe commerciale des produits made in Togo a débuté le 28 juillet et prendra fin le 11 aout prochain au Centre des expositions et foires de Lomé (CETEF) Togo 2000.

Le projet d’éducation à la transparence fiscale et à la culture de la responsabilité dénommée «NUDZONULA POUR LA TRANSPARENCE» a été officiellement lancé à Lomé le 28 juillet 2017.

La Commission mixte Togo-Ghana s’est ouverte ce jeudi à Accra.

Chaque 28 juillet dans le monde est célébrée, la Journée mondiale de lutte contre l’hépatite, dont le thème est « Éliminer l’hépatite ». À cette occasion, Dr Matshidiso Moeti, Directeur Régional de l’OMS pour l’Afrique a délivré un message !

Message du Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, à l’occasion de la Journée mondiale contre l’hépatite 2017

Le 28 juillet 2017, on observera, partout dans le monde, la Journée mondiale contre l’hépatite, dont le thème, cette année est « Éliminer l’hépatite ». À cette occasion, les pays et les communautés seront appelés à accélérer les progrès en vue de la réalisation de l’objectif d’élimination de l’hépatite virale, problème de santé publique, d’ici 2030.

L’hépatite virale est une inflammation du foie causée par l’un des cinq virus de l’hépatite : A, B, C, D ou E. Tous ces virus provoquent une hépatite aiguë, mais seules les infections causées par les hépatites B et C peuvent devenir chroniques et entraîner la formation de tissu cicatriciel (cirrhose) et le développement d’un cancer primitif du foie. Les hépatites B et C causent 96% des décès imputables à l’hépatite virale dans le monde. Les épidémies d’hépatite B touchent en particulier les Régions Afrique et Pacifique occidentale de l’OMS.

L’hépatite virale est un problème de santé publique majeure à l’échelle mondiale qui nécessite des réponses urgentes. D’après le premier rapport mondial sur l’hépatite, produit par l’Organisation mondiale de la Santé en 2017, 325 millions de personnes vivaient, fin 2015, avec une infection chronique causée par les hépatites B ou C. Près de 70 millions d’entre elles se trouvaient dans la Région africaine. Il a été estimé que la maladie a causé en 2015 plus de 136 000 décès rien que dans cette Région.

Malheureusement, la plupart des personnes atteintes d’hépatite virale chronique ne sont pas au courant de leur statut sérologique, et très peu de gens accèdent aux services de dépistage et de traitement dans la Région africaine. Le rapport de 2017 montre que 9% seulement des personnes ayant une infection due au virus de l’hépatite B et 20% de celles touchées par celui de l’hépatite C ont été testés et diagnostiquées. Parmi les personnes diagnostiquées pour l’hépatite B, 8% étaient sous traitement, et pour l’hépatite C, 7% en 2015.

Il est possible d’éliminer l’hépatite virale. L’usage répandu du vaccin contre l’hépatite B chez les nourrissons a considérablement réduit l’incidence de nouvelles infections chroniques par ce virus. Autres mesures probantes : la prévention de la transmission mère-enfant de l’hépatite B qui inclut la vaccination par l’administration de la dose à la naissance, la sécurité de l’approvisionnement en sang, l’amélioration de la sécurité des injections dans les établissements de santé, l’introduction de services complets de réduction des risques pour prévenir la transmission des hépatites B et C parmi les consommateurs de drogues injectables, et le traitement des hépatites B et C. Par ailleurs, il est indispensable d’assurer des niveaux élevés d’assainissement et l’accès à des aliments et de l’eau non contaminés pour prévenir et controler les épidémies d’hépatite A et d’hépatite E.

Le Programme de développement durable à l’horizon 2030 demande à la communauté internationale de combattre l’hépatite, et d’adopter des approches inclusives favorisant l’équité et la couverture sanitaire universelle afin que personne ne soit laissé pour compte. En mai 2016, l’OMS a présenté à l’Assemblée mondiale de la Santé la première stratégie mondiale du secteur de la santé contre l’hépatite virale, centrée sur l’élimination. En août de la même année, les États Membres de la Région africaine ont adopté un cadre d’action (2016-2020) pour assister les pays à mettre en œuvre la stratégie mondiale.                                                                                                                                    

À l’occasion de cette Journée mondiale contre l’hépatite, je prie instamment tous les États Membres de renforcer leurs programmes nationaux en y introduisant des services de lutte contre l’hépatite au moyen d’une approche de santé publique pour que tout un chacun en bénéficie, et de développer rapidement les services de dépistage et de traitement. J’invite les populations à s’informer sur l’hépatite virale, à recourir au dépistage et à se faire soigner le cas échéant.

J’invite les partenaires internationaux, la société civile, et le secteur privé à appuyer la riposte régionale à l’hépatite en sensibilisant l’opinion publique, en plaidant en faveur d’investissements suffisants et en œuvrant avec les États Membres à la réalisation des principales interventions de prévention et de traitement.

L’OMS continuera à apporter son concours aux États Membres dans la mise en œuvre de la stratégie de lutte pour éliminer l’hépatite en tant que problème de santé publique de la Région africaine.

En œuvrant ensemble, nous réaliserons l’objectif d’éliminer l’hépatite virale d’ici 2030.

Le chantier PAUT II  du projet d’aménagement urbain du Togo a reçu la visite des Ministres de l’Agriculture et de l’Hydraulique, Ouro Koura AGADAZI, Environnement et des Ressources Forestières, André JOHNSON et Habitat et du Cadre de Vie, Fiatuwo SESSENOU le 27 juillet 2017.

Les militants du parti de l’opposition Nouvel engagement togolais (NET) ont fait une fois encore confiance à leur président Gerry Taama.