Agriculture

Agriculture (29)

L’agriculture au cœur du développement rural, les autorités togolaises y croient vivement. C’est ainsi que ce jeudi, le chef de l’État Faure Gnassingbé a lancé Projet de Développement Rural de la Plaine de Djagblé (PDRD), financé à hauteur de 9,6 milliards de francs CFA à Djagblé (15 km au nord-est de Lomé).

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement Komi Selom Klassou a participé le 7 février 2018 à Niamey au Niger à la 18e conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement du Comité Permanent Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), rencontre qui coïncide avec les 45 ans d’existence du CILSS.

Du 07 au 09 février se déroule à Lomé un atelier d’immersion et de formation des institutions de financement partenaires du PAIEJ-SP. L’objectif est de familiariser ces acteurs sur la quintessence du programme ainsi que son mécanisme de financement.

Conformément à l’arrêté du 22 mai 2008, portant organisation du mouvement de la transhumance au Togo, le ministère de l’agriculture, de l’Elevage et de l’Hydraulique a lancé ce mercredi à Blitta (la campagne de transhumance 2018. Elle court jusqu’au 31 mai 2018 sur toute l’étendue du territoire national.

Vers une agriculture moderne, durable et à haute valeur ajoutée au service de la sécurité alimentaire nationale et régionale, d'une économie forte, inclusive, compétitive et génératrice d'emplois décents et stables à l'horizon 2030, telle est la nouvelle politique agricole que se donne le gouvernement togolais.

De quels mécanismes dispose le ministère de l’agriculture, de l’élevage et de l’hydraulique pour accompagner les entrepreneurs agricoles ?

Pleins feux ce mardi au ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de l’hydraulique sur les projets de mécanisation et d’aménagement agricoles mis en œuvre par ledit ministère. Ceci dans le cadre des journées portes ouvertes dudit ministère qui se déroulent jusqu’au 20 janvier.

Le ministère de l’agriculture organise des journées portes ouvertes à compter de ce 15 janvier et ce jusqu’au 20 janvier prochain. Objectif, permettre au public de mieux connaitre ses actions et ses projets.

L'agriculture togolaise demeure le moteur du développement de l'économie grâce aux potentialités agronomiques et édaphiques que recèle le secteur agricole. Elle emploie plus de 90 % des ménages ruraux avec près de 54% de la population active et contribue à hauteur de 43%au PIB national.

La 14ème édition de la Foire internationale de Lomé a révélé des talents cachés sur le marché de l’entreprenariat togolais. L’une des étoiles montantes découverte est Justin Nunényo Songo, Soudeur de profession et Directeur général de Groupement des jeunes soudeurs (fabrication des machines agricoles et électroménagères) basé à Kara (432 Km de Lomé). L’équipe du journal « Economie et développement » lui a tendu le micro dans son stand. Celui-ci s’est dit «fier» d’avoir participé à ce rendez-vous commercial annuel. Pour sa toute première participation sur invitation du ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de l’hydraulique, le Colonel Ouro-Koura Agadazi, après qu’il ait visité les exploits de M. Songo à la foire Evala. Ce dernier spécialisé dans la fabrication des machines agricoles et électroménagères, longtemps demeuré dans l’ombre pense avoir trouvé des portes pour postuler et gagner de l’argent pour son entreprise.

De l’ombre à la lumière, M. Songo remercie le ministère de l’agriculture

L’entrepreneuriat constitue l’une des solutions pour répondre conséquemment à l’insertion socioprofessionnelle des jeunes hommes et femmes notamment en milieu rural. Dans ce secteur, le gouvernement ne cesse d’apporter aux jeunes des soutiens indéfectibles à travers différents mécanismes qu’il a mis en place. Dans sa vision, le gouvernement à travers le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de l’hydraulique ne veut laisser personne sous le carreau même dans les coins les plus reculés du Togo. C’est dans cette logique que le gouvernement sur fonds propres par l’entremise dudit ministère a offert une bourse de perfectionnement en mécanique à Dakar au Sénégal et en Mauritanie à M.Songo.

Le futur entrepreneur en plus de ses plusieurs années d’expériences, a été outillé sur la « fabrication des machines de riz », la « décortiqueuse de riz », la « batteuse de riz » et sur une « petite usine avec les élévateurs » mais très entable même sur une petite surface. Depuis 25 ans que celui-ci s’exerce dans ce domaine, il a bénéficié de l’appui financier de l’ONG Mutuelle des femmes commerçantes de Kara (MUFECK) de cinq (5) millions de francs CFA sous forme de prêt pour propulser ses activités. Ainsi, M. Songo a pu s’acheter quelques machines qui lui servent de faire des exploits dans la région de la Kara et dans d’autres localités. Aujourd’hui, l’homme originaire Affagnan (sud du Togo) n’a pas envie de se contenter de ses exploits mais est à la recherche de 25 millions de francs CFA pour produire plus de machines, former les enfants sur le territoire à répondre aux besoins de l’Etat dans le domaine de l’agriculture.

« Il y a 25 ans que j’exerce ce métier mais croupi clopant. Je remercie vivement le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de l’hydraulique, le Colonel Ouro-Koura Agadazi qui a vu mes machines pro-volailles et a émis le vœu que je participe à la 14ème Foire de Lomé.  Cette foire m’a fait du bien sincèrement. C’est aussi une ouverture sur l’extérieur de pouvoir postuler et gagner de l’argent pour mon entreprise », s’est vivement réjoui M. Songo. Il compte une fois de retour à la Chambre de métier de Kara en tant que délégué, organiser une rencontre pour faire la restitution à l’endroit de ses collègues et les inciter à découvrir également le monde entrepreneurial.

A la différence des machines importées dans le monde dont les pièces de rechanges et réparateurs sont rares dans les pays africains, celles de Songo sont accompagnées gratuitement pour une durée de deux (2) ans. Et même s’il arrivait que ces machines se gâtent avant la date de garantie, elles sont purement et simplement remplacées, à la grande satisfaction des demandeurs.

Qui sait que d’autres pétris de talents sont dans le même cas et sont à la recherche d’un petit financement pour développer leur société ? Vivement que le gouvernement ne baisse pas les bras dans la promotion de l’entreprenariat dans notre pays au profit des jeunes.

J.A

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