Politique

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Le Premier ministre Komi Selom Klassou a échangé ce matin avec Mme Cristina Martins Barreira, ambassadeur et chef de la Délégation de l'Union Européenne au Togo en visite de courtoisie chez le chef du Gouvernement.

Le rideau est tombé sur le premier congrès statutaire du parti Union pour la République (UNIR) ce dimanche à Tsévié (35 Km de Lomé) sous un signe de restructuration des instances décisionnelles.

Ils sont des milliers de militants et militantes du parti Union pour la République (UNIR) à se retrouver autour de leur président national Faure Gnassingbé, président de la république togolaise à Tsévié (35 km de Lomé) ce 28 octobre pour le premier congrès statutaire du parti autour du thème :« Unir nos énergies pour un développement harmonieux du pays ».

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 27 OCTOBRE 2017

 Porté sur les fonts baptismaux le 14 avril 2012 à Atakpamé, le Parti politique UNIR « Union pour la République » a fait un chemin fastidieux sur la scène politique au Togo : Deux élections remportées dont les législatives en 2013, et les présidentielles en 2015.

Les amis du Togo sont à la recherche d’une probable solution de sortie de crise entre le pouvoir et l’opposition.

L’information a été reçue par les togolais comme un coup de massue sur la tête. Il s’agit de la déclaration lundi dans un entretien accordé à Reuters, par un certain ministre des Affaires étrangères de Gambie, Ousainou Darboe, qui a demandé au président Faure Gnassingbé de démissionner immédiatement. Ce ministre faisait allusion à la crise politique qui secoue le Togo depuis deux mois.

Le Premier ministre, Chef du gouvernement, Komi Selom Klassou a reçu le 20 octobre dernier, à la Primature, une délégation des imans de la Région Maritime conduite par le bureau exécutif de l’Union Musulmane du Togo. Le Premier ministre était entouré du ministre Yark Damehane de la Sécurité et de la Protection civile ainsi que du ministre Payadowa Boukpessi de l’Administration territoriale de la Décentralisation et des Collectivités locales.

La crise togolaise avec ses cortèges de violences continuent de faire réagir les états-majors politiques, diplomatiques, associations et mouvements. La dernière réaction en date est celle du Mouvement les Templiers.

Agbeyom Kodjo, l’ancien premier ministre n’est pas du tout d’accord avec le regain de violences au pays depuis quelques jours. Il dénonce également la présence des milices dans les artètes de la capitale.