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Politique (166)

Autour de Faure Gnassingbé, président de la république togolaise, président en exercice de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), s’était réunie une dizaine de chefs d’Etat au sommet extraordinaire de l’organisation régionale le 14 avril dernier à Lomé (Togo).

Deux ans avant les élections présidentielles au Togo, les états-majors politiques se bousculent sur le terrain.

« Rien ne vaut la paix »! La paix l’espace CEDEAO en a besoin. C’est pourquoi depuis ce samedi, les chefs d’Etat togolais, Faure Gnassingbé, président en exercice de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a convié ces collègues en vue de trouver une issue qui secoue la Guinée-Bissau depuis quelques années.

14 avril 2002-2018, le parti au pouvoir Union pour la République (UNIR) à 6 ans d’existence. Pour donner une touche particulière à la célébration, les militants et militantes, sympathisants de la Section sénégalaise du Parti Unir, ont rendu grâce à l’Eternel le vendredi 13 avril pour tous ces bienfaits à l’endroit du parti et implorer sa bénédiction sur les dirigeants en particulier son président Faure Gnassingbé, président de la république togolaise.

Le Togo compte depuis ce vendredi deux coalitions de l’opposition. Il s’agit d’un regroupement de trois formations politique notamment le Nouvel Engagement Togolais (NET), le Parti Démocratique Panafricain (PDP) et la Convergence Patriotique Panafricain (CPP).

Le 2e jour des manifestations de l’opposition a été relativement calme. Des échauffourées ont eu lieu tout de même à Kpalimé.

La première journée de marche pacifique de l’opposition prévue ce 11 avril a laissé plutôt place à des échauffourées par endroit dans les différents coins du pays.

La Coalition des 14 marchera dans les rues mercredi, jeudi et samedi. C’est ce que les responsables de la Coalition ont indiqué à la presse ce 10 avril.

La rencontre entre les acteurs politiques togolais et le facilitateur du dialogue inter-togolais, le président ghanéen Nana Addo Akufor s’est soldé le vendredi dernier par un renvoi des deux camps à cogiter sur les différents points afin de trouver une solution à la crise togolaise. Malheureusement, la position des 14 partis politiques de l’opposition par sa position radicale, intransigeante, risque de mettre le bâton dans les roues du facilitateur et dégammer les notes du dialogue entamé depuis le 19 février dernier à Lomé.

Le dialogue inter togolais a repris vendredi dernier entre pouvoir et opposition sous l’égide du président ghanéen Nana Akufo-Addo, après un mois de mise en veille. Les discussions ont permis un gel des préparatifs pour les prochaines élections locales. De son côté, l’opposition réduit ses exigences.

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