Politique

Politique (10)

Les évènements malheureux du 19 aout dernier n’ont pas laissé indifférents le parti de l’Union des Forces de Changement (UFC) qui réagit à travers un communiqué.

« L’UFC invite les acteurs politiques à l’apaisement, à privilégier les voies du dialogue, à faire preuve de bonne volonté, d’ouverture et de tolérance pour le règlement des problèmes politiques », peut-on lire dans le communiqué du parti de Gilchrist Olympio (Photo).

 

LIRE LE COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE LUFC RELATIF AUX EVENEMENTS DU 19 AOUT 2017

Les événements du 19 août 2017 ont entraîné la perte de vies humaines, des blessés et la dégradation de biens publics et privés.

L’UFC présente avant toute chose ses condoléances aux parents des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

L’UFC invite les acteurs politiques à l’apaisement, à privilégier les voies du dialogue, à faire preuve de bonne volonté, d’ouverture et de tolérance pour le règlement des problèmes politiques.

L’engagement ferme de l’UFC pour l’instauration d’une alternance pacifique dans notre pays passe par l’unité d’action de l’opposition et le respect des valeurs cardinales de la démocratie.

Le Bureau Directeur

Les violences qui ont émaillé la manifestation organisée par le PNP le samedi 19 aout n’a pas laissé indifférente le parti au pouvoir UNIR !
Dans un communiqué, le parti condamne les actes d’incivisme et les graves violences et agressions physiques.

Une fois encore, la politique a fait des victimes inutiles au Togo suite aux incidents malheureux entre les forces de sécurités et les militants du parti politique le PNP (Parti national panafricain).

L’information a fait du buzz sur les réseaux sociaux depuis ce mardi « le Parti UNIR annonce une marche le 19 Aout prochain ».

Les militants du parti de l’opposition Nouvel engagement togolais (NET) ont fait une fois encore confiance à leur président Gerry Taama.

mercredi, 26 juillet 2017 18:33

Politique: Le NET en congrès

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Le Nouvel Engagement Togolais (NET) parti politique, organise le jeudi 27 juillet 2017 à Lomé à l’hôtel MUGET à Djidjolé.

LIRE L'INTEGRALITE DU COMMUNIQUE SANCTIONNANT LE CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 13 JUILLET2017

dimanche, 02 juillet 2017 03:36

Le Togo en 116 communes: voici la répartition

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Le projet de loi adopté à l'assemblée nationale le 23 juin reconfigure le Togo en 116 communes.

Les députés ont adopté vendredi le projet de loi relatif à la création de communes au cours de la 10eme séance plénière de la première session ordinaire de l’année 2017 sous la direction du président de l’Assemblée Nationale, Dama DRAMANI.

L’opposition togolaise connait une énième fois un regroupement de 11 partis politiques (ANC, CDPA, DSA, PSR, UDS, ADDI, FDR, Togo autrement, Les Démocrates, MCD, Parti des Togolais), pour arracher les réformes constitutionnelles et institutionnelles exigées par l’Accord Politique Global (APG) signé en 2006.

Si pour le chef de file de l’opposition, Jean Pierre Fabre, les réformes consensuelles doivent être faites à l’assemblée nationale, le pouvoir UNIR de son côté ne se retrouve pas dans cette vision car faute de l’éternel consensus à l’hémicycle, Faure Gnassingbé propose que ce dossier soit plutôt traité par les intellectuels et universitaires sous forme d’une proposition concensuelle à sous mettre à l’assemblée nationale ou au peuple !

"si on uniformise toutes les constitutions en disant que tout doit être limité à deux mandats, il y aura des problèmes ici ou là, parce que nous n’avons pas les mêmes situations, nous n’avons pas les mêmes histoires…", a estimé Faure Gnassingbé.

Par ailleurs, l’avènement de limitation des mandats aurait fait ses preuves dans certains cas, mais va engendrer des drames dans d’autres cas, selon le chef de l'Etat togolais. Dans cette situation Faure Gnassingbé craint ce qu’il appelle "un enjeu de pouvoir" et en appelle à l’expertise des érudits et de la société civile. « Mon souhait en tant qu’Africain, c’est que ce débat soit mené par nos intellectuels, des universitaires et qu’ils puissent nous donner des pistes de réflexion », a-t-il préconisé.

 

Depuis janvier 2017, le gouvernement a mis en place la Commission de réflexion sur les réformes avec pour résultats attendus, la proposition d’un texte consensuel sur les réformes à opérer.

Selon les responsables politiques des 11 partis réunis ce jeudi, cette commission est jugée illégale à l’esprit de l’APG ; c’est pourquoi, ils prétendre appeler les populations à prendre leur responsabilité.

Pour le parti Alliance nationale pour le changement (ANC), il revient aux responsables politiques de l'opposition de mobiliser le peuple pour que ce dernier s'approprie la lutte pour sa souveraineté. « Les Togolais doivent mettre la pression sur les députés afin d'avoir les réformes », a-t-il martelé son président Jean Pierre Fabre.

« Seul le peuple togolais peut constituer ce rapport de forces qui continue de faire défaut dans la lutte », laissé entendre le président des Forces démocratiques pour la République (FDR), Me Apevon Dodji.

A en croire Aimé Gogué, président du parti ADDI, leur démarche unitaire doit normalement faire bouger les choses. «  Nous devons maintenir la pression », a-t-il affirmé.

Le peuple dans ce combat de lutte démocratique s'est sacrifié à plusieurs reprises mais enfin de compte, il est le seul perdant. Entendra t-il le son de la trompette ou prefera t-il la voie démocratique du referendum?