lundi, 20 novembre 2017 14:48

Vente des esclavages en Libye : Faure Gnassingbé et la CEDEAO s’en préoccupent

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Faure Gnassingbé, président en exercice de la CEDEAO Faure Gnassingbé, président en exercice de la CEDEAO

Comment comprendre qu’au 21è siècle, l’africain peut imaginer une seule seconde vendre son frère africain au moment où le continent est le plus en vue pour son développement ? Incroyable mais vrai ! Mais le reportage de la chaîne Tv américaine CNN nous renseigne avec le cœur serré sur ce phénomène inhumain, criminel qui sévit au nord de la Lybie.

L’Afrique n’est pas prête à revivre cette histoire qui a marqué toute une génération !

L’Afrique doit se mettre debout, d’une seule voix pour aller en guerre contre ce phénomène honteux qui choppe la moralité humaine.

La Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se mobilise déjà par l’entremise de son président en exercice, le président togolais Faure Gnassingbé qui s’est prononcé sur « ce commerce de supplice » le 17 novembre.

« Après concertation avec mes pairs de la sous-région ouest africaine, nous prendrons très vite des mesures hardies contre ce phénomène affligeant pour notre contient et l’humanité toute entière », a-t-il signifié.

En attendant des actions concrètes de la part des chefs d’Etat et de gouvernement, d’es figures de renommée commencent par poser des jalons de dénonciation.

C’est le cas de l’animateur Radio RFI Claudy Siar qui a organisé une manifestation dimanche devant l’ambassade de la Lybie en France pour « protester contre les traitements réservés aux noirs en Lybie ».

Même scène de mobilisation contre ce commerce humain ce lundi devant l’ambassade de la Lybie au Mali.

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