lundi, 26 novembre 2018 14:36

Foire de Lomé : Harouna kaboré : « Consommons ce que nous produisons et produisons ce que nous consommons » Spécial

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Consommons ce que nous produisons Consommons ce que nous produisons

« Le petit-déjeuner, le déjeuner, le goûter et le dîner peuvent se faire à base des produits locaux du Burkina-Faso et du Togo mais généralement les gens préfèrent les produits étrangers. Et c’est dommage pour nous ».

C’est le constat amer fait par la ministre togolaise du Commerce et de la promotion du secteur privé, Bernadette Legzim-Balouki samedi, à la journée du pays invité d’honneur, le Burkina-Faso au lancement des activités proprement de la 15ème Foire internationale de Lomé sur le site du centre togolais des expositions et foires de Lomé (CETEF-Lomé).

La ministre avait à ses côtés, son homologue burkinabè, Harouna Kaboré, des opérateurs économiques, les ressortissants du pays des Hommes intègres. Les deux (2) pays « amis » et « frères » de longues dates veulent à travers ce grand rendez-vous d’affaires inverser la tendance par le renforcement de la coopération sud-sud.

« Cette marque de coopération traduit l’excellence de la qualité des relations entre les deux pays frères et amis. Après avoir visité les stands, je voudrais inviter chacun de nous à développer cette idée qui est de consommer ce que nous produisons et à privilégier les échanges sud-sud afin de soutenir les efforts de nos braves consommateurs », a réitéré le ministre burkinabè.

Se basant sur la conviction de l’ancien Président Thomas Sankara : « Consommons ce que nous produisons et produisons ce que nous consommons », M. Kaboré veut peser de tout son poids avec l’aide de son homologue traduire dans la réalité cette déclaration pour la survie des économies dans leur pays respectif. « Le beurre de Karité, l’anacarde, le sésame, les produits forestiers, l’oignon, le textile, l’habillement et l’artisanat… constituent les filières où nos producteurs mènent leur capacité à mettre à la disposition des consommateurs locaux et internationaux non seulement les produits de grandes qualités mais aussi des créateurs de richesse et d’emplois dans nos pays », a-t-il indiqué.

Au Burkina-Faso, a-t-il rappelé, le gouvernement s’est résolument engagé à promouvoir les secteurs privés par le développement de la transformation des produits locaux. « Afin de remédier les défis du développement, le Burkina-Faso a adopté le 20 juillet 2016 un Plan national économique et développement social (PNDS) pour transformer structurellement l’économie burkinabè pour une croissance forte résiliente, durable et inclusive, créatrice d’emplois pour tous », a-t-il conclu.

Bernadette Legzim-Balouki a par ailleurs émis un souhait, celui de voir à la fin de cette foire les deux (2) pays s’engager à continuer leur relation bilatérale.

Les représentants des deux (2) pays ont salué tour à tour l’excellence de la qualité qui existe entre les deux nations avant de réitérer leur engagement à poursuivre cette coopération.

Dans le pavillon du Burkina, on peut découvrir le village artisanal de Ouagadougou. Egalement, dans le pavillon Mono, on peut trouver d’autres exposants avec des produits variés ; Des éléphants, aux girafes en passant par les antilopes, des tortues et des zèbres.

Les produits agroalimentaires (le miel, des biscuits à base du baobab, du beurre de Karité et des produits dérivés ainsi que ceux du moringa).

Lu 78 fois Dernière modification le lundi, 26 novembre 2018 15:19

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