lundi, 28 mai 2018 19:01

Politique: Après les facilitateurs, la place aux éminents avocats pour une sortie de crise

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Un problème qui ne trouve pas de solution, c’est que la problématique est mal posée Un problème qui ne trouve pas de solution, c’est que la problématique est mal posée

Ne dit-on pas souvent « Un problème qui ne trouve pas de solution, c’est que la problématique est mal posée ? ». Voilà ce qu’on pourrait dire de la crise togolaise qui sévit depuis Août 2017 et dont aucune personne n’arrive à trouver une porte de sortie.

Apparemment aucun bilan dans les tiroirs de cette coalition essoufflée de réclamation en réclamation et de revendication en revendication. Tout porte à croire que la coalition composée de 14 partis politiques à le dos au mur face à l’enlisement de la crise.

Au niveau du médiateur le président ghanéen Nana Akufo Addo, qui conduit le dialogue inter togolais depuis le 19 février, la reprise des marches protestations pourtant suspendues par un règlement intérieur du dialogue de la coalition, a marqué une crise confiance source d’un statu quo notoire.

En avril dernier, la CEDEAO a désigné le prof. Alpha Condé de Guinée pour soutenir son homologue du Ghana, c’est encore le silence radio depuis cette désignation par ses pairs.

En meeting dans la capitale, Lomé, dimanche, la coalition semble ne plus avoir confiance aux médiateurs. Le trop plein de facilitateurs constitue un obstacle à la résolution des problèmes. « Le retour du président guinéen Alpha Condé dans la résolution de la crise togolaise ne fait pas vraiment avancer la situation. C’est devenu compliqué. Le président ghanéen n’a plus à lui seul la maitrise d’échanger avec les différentes parties pour une sortie rapide de crise», a indiqué Brigitte Adjamagbo-Johnson, coordinatrice de la coalition de l’opposition.

« Si les facilitateurs veulent réussir qu’ils s’assurent que les recommandations qu’ils vont faire obtiennent l’adhésion du peuple », a ajouté Mme Adjamagbo-Johnson qui estime que l’implication de facilitateurs de la Cédéao n’est pas vraiment indispensable.

Ce lundi, on annonce au nom d’une Association pour la Promotion de l’Etat de droit (APED), des propositions pour une solution à la crise togolaise de trois éminents avocats Mes Jean Yaovi Dégli, Zeus Ajavon et Djovi Gally.

La rencontre aura lieu demain au cours d’une conférence de presse.

Lu 399 fois Dernière modification le lundi, 28 mai 2018 19:04

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