mercredi, 25 avril 2018 14:07

Prévention de risques biotechnologiques : le Togo affine sa stratégie nationale

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Vue des participants à l'atelier. 5e de la droite vers la gauche, M. Kotsikpa Okoumassou Vue des participants à l'atelier. 5e de la droite vers la gauche, M. Kotsikpa Okoumassou

La Direction des ressources forestières organise ces 25 et 26 avril un atelier de validation du plan d’action pour l’intégration de la prévention des risques biotechnologiques dans les politiques et plans sectoriels. Ceci dans le cadre du Projet « appui à la mise en œuvre intégrée du Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques » financé par le Japon.

Un plan d’action pour l’intégration de la prévention des risques biotechnologiques dans les politiques et plans sectoriels est en cours de validation à Lomé. En effet, a démarré mercredi un atelier au cours duquel plusieurs acteurs préoccupés la biosécurité du pays planchent sur ledit document. L’adoption d’un tel plan d’action répond à une recommandation de la 6e conférence des Parties au Protocole de Cartagena (organisée à Cancun au Mexique en 2016) qui demandait aux Etats de prendre des mesures pour assurer l’intégration de la prévention des risques biotechnologiques dans les stratégies et plans d’action nationaux pour la diversité biologique, les plans nationaux de développement et autres politiques, plans et programmes sectoriels et intersectoriels pertinents.

Le plan d’action qui sera validé par les différents acteurs réunis permettra au Togo d’œuvrer efficacement pour une meilleure prévention des risques liés à l’utilisation des biotechnologies modernes dans le monde.

« Le présent projet de plan d’action retrace non seulement les efforts entrepris par le gouvernement togolais pour répondre à ses engagements internationaux, mais également les insuffisances liées à la prise en compte des questions de biosécurité dans les différents programmes et plans sectoriels ainsi que la stratégie à mettre en œuvre pour relever ce défi »,a indiqué M. Kotsikpa Okoumassou, représentant du ministre de l’environnement et des ressources forestières, à l’ouverture dudit atelier. « L’examen de ce document permettra à notre pays de disposer d’un document de planification cohérent des actions à conduire en matière de prévention des risques biotechnologies et de faciliter la prise en compte des questions de biosécurité par les différents secteurs impliqués dans la mise en œuvre du Protocole de Cartagena », a-t-il ajouté.

Ledit atelier prendra fin jeudi.

Lu 239 fois Dernière modification le mercredi, 25 avril 2018 16:13

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