samedi, 21 avril 2018 15:03

Economie : Lomé porte les couleurs de l’entrepreneuriat social

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Innover, impacter et développer dans la solidarité Innover, impacter et développer dans la solidarité

A l’image des firmes occidentales et américianes, l'ambassade des États-Unis au Togo, la Banque panafricaine Ecobank Transnational Incorporated (ETI) et la société ALAFFIA, ambitionnent promouvoir l’entrepreneuriat social dans la sous-région le 11 mai prochain à Lomé, (Togo).

Autour du thème : « Innover, impacter et développer dans la solidarité », la conférence internationale de haut niveau sur l'entrepreneuriat social verra la participation des entrepreneurs, décideurs, juristes d’affaires, investisseurs, acteurs de développement local, et toutes les personnes intéressées par l’entreprise sociale.

Cette rencontre est un « rendez-vous incontournable pour l’univers entrepreneurial mondial et en particulier africain » accueillera également un parterre de personnalités togolaises et internationales parmi lesquelles des membres du gouvernement, des diplomates, des responsables d’entreprises et d’organisations.

Au menu de cette journée, une communication inaugurale du PDG d’Ecobank, Ade Ayeyemi, des échanges enrichissants.

Des sujets comme « l’importance des entreprises sociales dans le processus de développement durable ainsi que les défis sociaux ou juridiques », « les difficultés de financements auxquelles sont confrontées la grande majorité des entreprises », « outiller les participants pour mieux explorer les nouvelles opportunités qu’offrent les progrès technologiques » seront les principales activités inscrites au programme.

Sur le continent africain, 60 % des jeunes seraient sans emploi. Et chaque année, plus de 10 millions de jeunes actifs entreront sur le marché du travail. Pour éviter la crise de chômage, pouvoirs publics et investisseurs misent sur la création d'entreprises c’est-à-dire, l’entrepreneuriat, qui se révèle comme l’arme antichômage pour les jeunes Africains. « Tous ces jeunes dans la rue à ne rien faire, c’est de gros problèmes en perspective », résumait en 2015 la Libérienne Antoinette Sayeh, directrice du département Afrique du FMI. En Afrique subsaharienne, 60 % des 18-35 ans pourraient monter leur propre affaire.

Lu 219 fois Dernière modification le samedi, 21 avril 2018 15:11

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